Des reportages intéressants et des informations pertinentes de la semaine pour nos électromobilistes québécois.
Investissement Québec veut augmenter ses subventions aux projets verts
La principale société d’État économique au Québec, Investissement Québec (IQ), a les projets de développement verts en ligne de mire. En sortie de pandémie, son président souhaite faire grimper la part de l’environnement dans les subventions que l’organisme accorde.
François Carabin

Metro

Convertir des véhicules à essence en véhicules électriques
Il a été dit et répété que la pandémie a condensé en six petits mois l’équivalent de 5 à 10 ans d’évolution dans bien des industries, dont l’automobile. Cela ne signifie pas pour autant que toutes les autos seront électriques d’ici 2030… ni même 2050, rappelle un spécialiste montréalais.
Alain McKenna

La Presse

Le Québec en voiture électrique
Je n’en reviens pas encore ! Je viens d’aller visiter une partie de la Côte-Nord avec ma Spark électrique et le voyage s’est déroulé sans la moindre anicroche ! Pas d’attente ou presque aux bornes rapides. Pas de panne sèche. Que du bonheur !
Daniel Jasmin

Roulez Électrique

Legault ne s’engage pas pour un Québec carboneutre en 2050
Un Québec carboneutre en 2050, est-ce un objectif réaliste et réalisable par un gouvernement de la CAQ ?  La carboneutralité ne signifie pas une absence totale d’émission de GES, mais plutôt un engagement à annuler la production de carbone par diverses mesures, comme en plantant des arbres ou en achetant des crédits carbones, pour atteindre un bilan neutre. La clé de la réduction des GES passera par l’électrification accélérée des transports, a soutenu M. Legault.
Jocelyne Richer

Le Devoir

Les petits actionnaires de Nemaska Lithium en ont gros sur le cœur
25 000 petits investisseurs de Nemaska Lithium ont perdu leur argent, écartés du montage financier de la nouvelle mouture de l’entreprise minière qui détient notamment une usine de transformation à Shawinigan.
D’après le reportage de Sarah Désilets-Rousseau.

Radio-Canada

Pétition : Soutien des actionnaires québécois ayant supporté le projet Nemaska
Pour appuyer les 25 000 petits investisseurs de Nemaska Lithium qui ont perdu leur argent

assnat

Lion livrera ses premiers camions à Amazon d’ici janvier
La Compagnie Électrique Lion livrera ses deux premiers camions électriques au géant américain Amazon d’ici la fin de l’année et ses huit autres ensuite, a tout récemment annoncé la PME de Saint-Jérôme.
Francis Halin

Journal de Montréal

Jusqu’à 1,4 milliard $ d’argent public pour la filière des batteries
Québec est prêt à investir jusqu’à 1,4 milliard $ pour mettre sur pied une industrie de l’électrification axée sur la batterie au lithium, qui pourrait devenir un « legs » du gouvernement Legault.
Charles Lecavalier

Journal de Québec

« Discours du Trône: Mobilité Électrique Canada applaudit l’engagement du gouvernement du Canada envers le climat, les véhicules zéro émission et sa compétitivité dans les technologies propres »
Aujourd’hui, le gouvernement Canadien a dévoilé dans son discours du trône de nouvelles mesures qui accélèreront la transition vers les véhicules électriques ainsi qu’une économie plus saine.
Daniel Breton

CISION

La relance verte et nous
Nous avons tous de bonnes raisons de polluer. Tous, moi compris, prenons des décisions qui, la plupart du temps, relèguent l’environnement au second plan.
Francis Vaille

La Presse

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

En novembre dernier, le ministère de l’Économie et de l’Innovation octroyait une aide financière de 12,7 M$ au Cégep de Saint-Jérôme pour la construction du nouveau bâtiment de l’Institut du véhicule innovant (IVI). Après presque un an à élaborer ce futur espace unique d’innovation au Canada, en collaboration avec le Cégep de Saint-Jérôme et la Ville de Saint-Jérôme, l’IVI est très fier de dévoiler enfin les premières images.

Conçu par les firmes d’architectes BGLA et Atelier Idea ainsi que par la firme d’ingénierie GBi, la nouvelle construction se veut à l’image de l’IVI, c’est-à-dire innovante. Regroupant toutes les activités de l’organisation sous un même toit, ce nouvel espace permettra à l’IVI de poursuivre sa croissance et de mieux répondre à la demande grandissante des entreprises québécoises qui souhaitent être soutenues dans la filière du véhicule électrique et intelligent.

Un bâtiment misant sur le développement durable
Le nouvel édifice de 2650 m2 prendra la forme de deux bâtiments reliés par des passerelles reproduisant de façon architecturale le logo. Sa structure sera constituée principalement de bois massif laissé apparent combiné à de l’acier et du béton. Afin de maximiser l’efficacité énergétique de la nouvelle construction, les experts ont choisi d’utiliser l’approche solaire passive ainsi que la géothermie.

C’est pourquoi l’architecture fera place à une fenestration généreuse concentrée principalement au sud. Fait intéressant, le contrôle de la surchauffe et de l’éblouissement sera assuré par une combinaison de brise-soleils architecturaux et d’arbres feuillus stratégiquement localisés. De plus, les revêtements extérieurs sélectionnés nécessiteront peu d’entretien et seront, dans la mesure du possible, produits localement.

Le directeur général de l’IVI, François Adam, ing. est très fier du résultat.
« Les architectes et ingénieurs qui collaborent à ce projet ont bien compris l’essence de ce qui anime l’IVI, plaçant le développement durable au cœur du concept. De plus, nos futurs locaux seront à l’image des membres de notre équipe c’est-à-dire innovants et éclairés. J’ai tellement hâte de voir l’équipe y emménager, car cet espace permettra à l’IVI de s’attaquer à davantage de projets et d’augmenter encore plus notre impact sur l’industrie du véhicule électrique, autonome ou connecté »

Le Cégep de Saint-Jérôme est également emballé par ce projet.
« Audace et durabilité, deux concepts qui sont profondément ancrés dans l’ADN du Cégep de Saint-Jérôme, si bien qu’ils constituent des aspirations-phares de son Plan stratégique. Deux concepts qui transpirent également dans ce beau projet qu’est l’agrandissement de l’Institut du véhicule innovant! Avec ce nouveau bâtiment, l’IVI et le Cégep de Saint-Jérôme auront les moyens de leurs ambitions, soit de demeurer un leader en matière d’innovation au Québec! », fait valoir Nadine Le Gal, directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme.

Même son de cloche de la part de la Ville de Saint-Jérôme.
« La Ville de Saint-Jérôme est heureuse de céder un terrain pour ce projet et ainsi de contribuer à la croissance de l’Institut du véhicule innovant en collaboration avec le Cégep de Saint-Jérôme. C’est en unissant nos forces que nous serons en mesure de répondre adéquatement aux grands défis de notre temps comme ceux des changements climatiques. Dans un souci de développement durable, il est essentiel de faire preuve d’audace et d’innovation. Cité de possibilités, Saint-Jérôme est fière de pouvoir compter sur des leaders comme l’IVI qui font rayonner la ville à grande échelle », mentionne Stéphane Maher, maire de Saint-Jérôme.

Une première pelletée de terre au printemps 2021
Le bâtiment sera érigé sur le terrain cédé par la Ville de Saint-Jérôme, situé sur la rue Claude-Audy dans le quartier industriel. L’appel d’offres pour la construction sera lancé en décembre prochain et la première pelletée de terre se fera au printemps 2021. L’IVI prévoit inaugurer son nouveau centre d’innovation à l’été 2022.
Source : IVI

IVI

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Concept Cadillac Lyriq

Selon un récent rapport de Automotive News, alors qu’elle se prépare à lancer plusieurs modèles entièrement électriques, Cadillac demande aux concessionnaires d’installer des bornes de recharge. 

Toujours selon le rapport, le prix des mises à jour pour la transition vers les voitures électriques est estimé à 200 000 dollars par concessionnaire. Bien que les concessionnaires aient été invités à installer des bornes de recharge et à investir dans d’autres articles spécifiques aux véhicules électriques dans le passé, cette fois, cela pourrait être obligatoire pour tous les concessionnaires souhaitant continuer à représenter la marque.

Rory Harvey, vice-président des ventes, service et marketing, a déclaré dans une interview avec Automotive News . »Les concessionnaires qui ne pensent pas qu’un investissement de cette taille soit rentable pour leur entreprise pourraient rester avec Cadillac au-delà du 1er novembre, mais leur avenir sera sujet à des négociations avec les responsables du groupe. »

Cadillac aurait consulté son association de concessionnaires avant d’instituer cette nouvelle exigence, qui comprend également la formation spécialisée des employés ou l’acquisition d’outils nécessaires pour vendre et entretenir des voitures électriques.

Dans le passé, certains concessionnaires ont choisi de ne pas vendre de modèles électriques s’ils estimaient que le retour sur investissement ne serait pas suffisant. Automotive News a également rapporté qu’ un peu plus de la moitié des concessionnaires avaient choisi de vendre la camionnette électrique GMC Hummer EV.

« Certains concessionnaires, en particulier ceux des zones rurales et des États où les véhicules électriques sont peu en demande, ont remis en question la rentabilité d’une telle dépense », a noté le journal spécialisé de l’industrie.

Mais avec la nouvelle direction de Cadillac, ce ne sera peut-être plus une option. Cadillac veut passer principalement à des véhicules entièrement électriques d’ici 2030, de sorte que si les concessionnaires souhaitent continuer à représenter la marque Cadillac et vendre des modèles traditionnels à essence, ils devront accepter d’intégrer quelques modèles de véhicules électriques.
 
Cadillac a laissé entendre qu’une option tout électrique de l’Escalade un véhicule populaire et rentable ferait partie de cet avenir électrique .

On sait déjà que le premier des modèles électriques confirmés sera le multisegment Lyriq, prévu pour 2022.

Certains de ces concessionnaires pourraient avoir de bonnes raisons d’être réticents, s’ils considèrent les efforts concernant les hybrides rechargeables de Cadillac au cours de la dernière décennie. Le dernier effort électrifié de Cadillac, à part du CT6 hybride rechargeable était l’ELR, un coupé basé sur la Volt. Cet hybride rechargeable fut un échec, avec un peu moins de 2 700 modèles vendus sur une période de deux années.

Green Car Reports

Contribution: André. H Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Les actions de Tesla ont glissé jusqu’à 9,7% mercredi après que la journée de la batterie du constructeur automobile n’ait pas répondu aux attentes et a conduit certains à remettre en question la valeur de l’action de la société.

  • Le PDG Elon Musk a dévoilé de nouveaux processus de fabrication conçus pour réduire les coûts de batterie de Tesla et permettre la production d’une voiture électrique qui se vendrait 25 000 USD au cours des trois prochaines années.
  • Mais il n’a pas été fait mention de la batterie d’un million de kilomètres largement attendue par les actionnaires de Wall Street et de Tesla, a déclaré l’analyste de Wedbush Dan Ives.
  • Ben Kallo, un analyste de Robert W. Baird, a critiqué la société pour son « manque de vision » et a exprimé sa préoccupation quant à la demande face à la récession causée par le coronavirus.
  • Tesla a chuté de 9,7% mercredi après que l’ évènement très attendu de la journée de la batterie de la société, mardi dernier, n’a pas répondu aux attentes et a conduit certains analystes à remettre en question la croissance de l’action en 2020.

Le PDG Elon Musk avait organisé l’évènement près de l’usine de la société à Fremont, en Californie, pour présenter plusieurs innovations sur les processus de fabrication et de production de batteries de Tesla. L’entreprise a annoncé son intention de produire un véhicule électrique de 25 000 $ au cours des trois prochaines années et a révélé un ajout haut de gamme pour sa berline Model S.

Mais l’évènement de près de trois heures n’a pas répondu aux attentes des analystes de Wall Street. Ceux qui espéraient que l’on révèle la batterie d’un million de kilomètres ont été très déçus; la percée était attendue par plusieurs, a déclaré l’analyste de Wedbush Dan Ives.

Pourtant, a-t-il ajouté, les économies de coûts grâce à la nouvelle technologie de cellule de batterie de l’entreprise demeurent un objectif fondamental qui devrait permettre à Tesla de demeurer le chef de file au-dessus de la concurrence.

D’autres entreprises ont été déçues par les annonces de Tesla. L’évaluation de l’entreprise reposait déjà sur des attentes de réduction des coûts et d’innovations de production, a écrit l’analyste de Robert W. Baird Ben Kallo de Bloomberg . L’évènement de mardi s’est terminé sans aucun catalyseur pour le marché à court terme, a-t-il ajouté, laissant les investisseurs et les analystes prudents face à la demande étant donné la crainte d’une récession ».

RBC, qui détient une cote de «sous-performance» sur les actions de Tesla, a déclaré que l’évènement a mis en évidence une certaine stagnation dans la réduction des prix de ses batteries actuelles. Les batteries de nouvelle génération de la société sont définitivement novatrices, mais ne permettront pas de gains avant des années, a déclaré la société.

Pour certains, les obstacles potentiels reliés à la fabrication ont éclipsé les innovations importantes de la batterie. Le Credit Suisse a exprimé des doutes sur la capacité de Tesla d’accélérer ses efforts de production sans problème. Le constructeur automobile a déjà connu des problèmes d’exploitation, et son plan qui repose sur les nouvelles technologies ne sera pas facile à réaliser, ont déclaré les analystes de la banque.

Markets Business Insider

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Beaucoup pensent que le point de bascule pour les véhicules électriques aux États-Unis se produira lorsque des camionnettes électriques arriveront sur le marché. Ford, le principal fournisseur de camionnettes, a annoncé qu’il allait de l’avant avec ses plans pour produire une version électrique du F-150, le véhicule le plus vendu du pays.

Le Detroit Free Press rapporte que Ford prévoit construire une nouvelle usine de 500 000 pieds carrés au coût de 700 millions de dollars dans son complexe historique de La Rouge. Le nouveau Centre du véhicule électrique La Rouge permettra l’assemblage et la production de batteries du F-150 PowerBoost hybride et entièrement électrique F-150, et ajoutera 300 emplois.

Le directeur de la fabrication de Ford, Gary Johnson, a déclaré aux journalistes qu’une section spécifique pour la construction de véhicules électriques distincte était nécessaire pour assurer la flexibilité d’exécution. «Nous partagerons cependant l’atelier de carrosserie et de peinture». Il a refusé de préciser la capacité de fabrication, affirmant que la demande stimulera le volume de production.

«On érige actuellement la structure», a déclaré Johnson. «On s’attend à ce que le bâtiment soit terminé l’été prochain. Nous commencerons à produire nos premiers prototypes conformément à nos plans initiaux. »

«Le F-150 électrique, qui subit des dizaines de milliers d’heures de tests de torture et des millions de kilomètres d’essai, en laboratoire et sur la route, sera plus puissant que n’importe quel F-150 disponible aujourd’hui», a déclaré Ford.

«C’est le camion qui va conduire Ford et l’ensemble de l’industrie dans une nouvelle ère», a déclaré Jim Farley, nouveau PDG de Ford. «En d’autres termes, ce ne sera pas un jouet. Ce sera un cheval de bataille, et non un cheval de spectacle que l’on ajoute à son garage rempli de quatre autres voitures de luxe. Ce véhicule a été conçu pour les propriétaires de camions sérieux. »

Kumar Galhotra, président du groupe Amériques et marchés internationaux de Ford, a déclaré à la presse que le nouveau VÉ sera destiné aux professionnels. «Ils pourront alimenter sérieusement leurs outils sur un chantier. » La camionnette électrique de Ford aura immense coffre avant et permettra un transfert de puissance bidirectionnel, de sorte que vous pourrez utiliser son énergie pour alimenter votre maison ou votre lieu de travail.»

« Ce sera également le F-150 le plus rapide de tous les temps pour l’accélération, et le plus puissant. Avec la batterie et les moteurs électriques, il aura plus de couple que tous les F-150 que nous n’ayons jamais construits, et le couple sera instantané », a déclaré Galhotra. «Cela changera totalement la dynamique de conduite.»

Le F-150 électrique devrait sortir de la chaîne de production de Dearborn à la mi-2022.

Charged EVs

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Selon Elon Musk, les changements de forme, les matériaux, la chaîne d’approvisionnement et la fabrication de la batterie pourraient contribuer à des économies révolutionnaires.
Après beaucoup de tergiversations, le Battery Day de Tesla a finalement annoncé plusieurs améliorations qui pourraient réduire de moitié le prix des batteries.

Le PDG de Tesla, Elon Musk, insiste sur le fait qu’il mesure le succès de l’entreprise en fonction de l’accélération vers l’utilisation massive de l’énergie durable. Alimenter les voitures électriques et faire fonctionner un réseau à l’électricité renouvelable nécessite une évolution drastique de la production de batteries. L’objectif de Battery Day était de permettre à Elon Musk de dévoiler étape par étape le processus de production de la batterie qui permettra de réduire les coûts et d’augmenter la productivité.

Au total, l’ensemble des percées entraînera une augmentation de 54% de l’autonomie, une diminution de 56% du prix en dollars par kilowattheure et une diminution des investissements en capital requis pour la fabrication.

Selon Musk, la mise en opération de ces améliorations devrait prendre plus d’un an, et la réalisation entière du projet devrait être complétée en 3 ans.

Dans le passé, des concepts et des améliorations qui n’étaient pas toujours pleinement finalisés ont été présentés au public comme étant opérationnels alors qu’ils ne l’étaient pas . Mais, plutôt que de dévoiler des concepts, Musk est resté fidèle au cadre de Battery Day, en dévoilant les particularités de la conception de la cathode et de l’anode, des chaînes d’approvisionnement en lithium et des boîtiers de batterie en alliage d’aluminium moulés sur mesure.

Cette évolution se résume à un gros avantage pour le consommateur: des voitures électriques moins chères et un stockage d’énergie moins cher.

« Ce qui me dérange le plus est que nous n’avons pas encore de voiture vraiment abordable », a déclaré Musk. « C’est quelque chose que nous construirons dans le futur. »

Il a ensuite ajouté que Tesla fabriquera un véhicule électrique de 25 000 USD dans trois ans et il sera entièrement autonome.

Cellules plus épaisses, production plus rapide

La nouvelle ère commence avec une cellule beaucoup plus épaisse, la 4680. Le nouveau design élimine les onglets, ce qui simplifie la fabrication et améliore le rapport puissance / poids. La nouvelle forme ajoute une autonomie de 16% par rapport aux cellules de batterie actuelles de Tesla et réduit le coût par kilowattheure de 14%.

En rupture avec le passé, Tesla prévoit fabriquer ces cellules à l’interne. Tesla a développé son entreprise à partir d’un partenariat d’approvisionnement avec le fabricant de cellules Panasonic. Panasonic fabrique des cellules dans la Gigafactory du Nevada, puis Tesla les transforme en packs de batteries conçus pour les voitures et le stockage stationnaire.

 Actuellement, Tesla bâtit une usine pilote de 10 gigawattheures à Fremont pour fabriquer ses nouvelles cellules. Il faudra un an pour atteindre sa pleine capacité, a noté Musk. Une usine de production complète devrait atteindre environ 200 gigawattheures.

Au total, Tesla prévoit produire 100 gigawattheures de ses propres cellules en 2022, pour passer à 3 térawattheures d’ici 2030.

Tesla ne prévoit pas que son passage à la fabrication à l’interne nuise à ses relations d’approvisionnement avec ses fournisseurs actuels. Musk a plutôt déclaré lundi que ce serait un plus pour l’entreprise. En effet, Tesla prévoit acheter plus de cellules à Panasonic et aux nouveaux fournisseurs CATL et LG Chem, en plus de sa propre production.

Outre la nouvelle conception de la cellule, Musk a décrit une série d’améliorations du processus de fabrication. L’entreprise supprime l’étape d’ajout de solvant, qui nécessite des machines encombrantes ainsi que beaucoup de temps et d’énergie, et la remplace par un procédé à sec.

Les observateurs de Tesla avaient émis l’hypothèse qu’il y aurait ce genre d’annonce, basée sur l’ acquisition par Tesla en 2019 de Maxwell Technologies , qui travaillait sur un revêtement d’électrode sèche. Musk a cependant noté, que Maxwell avait fait preuve de concept pour le revêtement à sec et que Tesla a déjà fait quatre tests sur la machinerie. «C’est sur le point de fonctionner», a-t-il déclaré, précisant qu’il n’était pas encore prêt pour commercialisation.

Ces réformes, ainsi que les progrès des outils de production à grande vitesse et en mouvement continu, amélioreront de 7 fois la production d’une seule ligne d’usine, a déclaré Musk.

Améliorations matérielles

Tesla fait également des progrès sur de nouvelles conceptions d’anodes et de cathodes.

L’entreprise travaille sur une anode en silicium qui, selon elle, augmentera l’autonomie de 20% et réduira les coûts de 5%. La société travaille également sur une cathode à haute teneur en nickel qui élimine le cobalt, ce qui entraîne une autre réduction des coûts de 15%.

Mais Tesla veut s’impliquer plus à fond dans la chaîne d’approvisionnement et repense la production de cathodes et d’anodes pour éliminer les étapes intermédiaires inutiles. La société souhaite fabriquer des cathodes en utilisant des fournitures nationales de lithium et de nickel, a déclaré Musk. En fait, Tesla a obtenu des droits miniers sur un gisement de lithium de 10 000 acres aux États-Unis.

Une installation pilote de recyclage démarrera au Nevada le trimestre prochain, ce qui pourrait conduire à transformer les anciennes batteries Tesla en nouvelles batteries Tesla.

Toutes ces mesures, si elles étaient adoptées, rationaliseraient les chaînes d’approvisionnement et pourraient protéger Tesla des critiques concernant les coûts humains de l’exploitation minière mondiale du lithium et du cobalt.

GTM

Contribution: André H. Martel.

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Les ventes de véhicules électriques sont à la baisse alors que les problèmes d’approvisionnement créés une pénurie chez les concessionnaires.
Dans le cadre de cet article il était écrit que : Mobilité Électrique Canada exhorte le gouvernement fédéral à porter son incitatif financier de 5 000 $ à 6 999 $ pour les VUS et les camionnettes. L’organisme souhaite également que le fédéral offre les mêmes incitatifs fédéraux qu’au Québec qui permettent aux consommateurs d’acheter des véhicules électriques d’occasion.
La recommandation de MÉC est plutôt la suivante (tirée du mémoire de l’organisme soumis au gouvernement fédéral) : Véhicules de tourisme : pour s’assurer que plus de canadiens achètent des véhicules zéro émission (VZE) il faut augmenter le seuil de base du PDSF du programme IVZE pour les camions de transport léger et les VUS/minifourgonnettes admissibles de 45 000 $ (avec un plafond de 54 999 $ pour les garnitures) à 60 000 $ avec un plafond de 69 999 $ pour soutenir l’achat des camionnettes et VUS électriques, qui ont un PDSF plus élevé que les petits véhicules légers. (Le seuil actuel des berlines devant rester au niveau actuel). Cette augmentation contribuera à accroître l’équité régionale et facilitera l’accès des personnes qui ont besoin de ces plus gros véhicules pour leur travail et/ou leur environnement.

AVEQ

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

En effet, Electrify America a annoncé lundi que les propriétaires de la nouvelle voiture électrique Volkswagen ID.4 2021 bénéficieront de trois ans de recharge rapide CC illimitée sur son réseau.

Prévu pour être dévoilée demain, la ID.4 sera le premier des véhicules électriques grand public basés sur la plateforme modulaire MEB de VW à être vendu aux États-Unis. C’est un plus gros multisegment, un peu plus musclé, qui est plus susceptible de plaire aux américains que la berline ID.3 dévoilée l’année dernière pour l’Europe.

Le réseau Electrify America est financé par VW dans le cadre du règlement intervenu à la suite du scandale diésel du constructeur automobile, lui accordant essentiellement une période de 10 ans pour devenir une entreprise viable. Si VW peut produire les millions de véhicules électriques prévus, c’est définitivement un objectif atteignable.

VW paie la facture en double, soit pour la création du réseau et pour ses propres clients. Les bornes de recharge Electrify America sont également disponibles pour tous les véhicules électriques de tous les constructeurs automobiles.

Lucid Motors prévoit également inclure trois ans de recharge rapide CC gratuite pour les propriétaires de sa berline de luxe Air.

Teaser pour Volkswagen ID 4 qui fait son entrée en septembre 2020

Ford inclura pour sa part ce qui équivaut à quelques recharges rapides DC pour les propriétaires du multisegment Mustang Mach-E .

Electrify America affirme avoir plus de 470 sites de recharge rapide CC en opération, avec plus de 2000 bornes de recharge. Elle prévoit faire passer son réseau à 800 sites de recharge et 3500 bornes d’ici décembre 2021.

Un itinéraire trans America récemment achevé reliant Los Angeles à Washington, DC, a été inauguré en juin. Electrify America a déclaré à l’époque qu’une deuxième route serait achevée d’ici septembre. Alors que Tesla a complété son premier parcours Superchargeur national en 2014, et quelques itinéraires en 2015, les progrès d’Electrify America en si peu de temps sont impressionnants.

 Certaines stations Electrify America peuvent recharger jusqu’à 350 kilowatts, elles pourront desservir principalement le Taycan de Porsche appartenant à VW, ainsi que Lucid Air et Audi E-Tron GT (également une marque du groupe VW) lorsque ces voitures seront disponibles sur le marché.

La semaine dernière, Electrify America a restructuré la facturation de son réseau de bornes de recharge rapide, permettant une structure de paiement par kilowattheure là où elle est autorisée.

Green Car Reports

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Le besoin de développer des batteries rechargeables plus volumineuses et la demande croissante de stockage d’énergie pour la technologie 5G devrait augmenter considérablement la demande de cobalt au cours des années à venir et potentiellement compétitionner les manufacturiers de véhicules électriques.

De plus puissantes batteries, utilisant l’oxyde de lithium et le cobalt (LCO), sont nécessaires dans les téléphones 5G car l’antenne, utilisée pour transmettre et recevoir des ondes radio, a besoin de plus de puissance que celles des téléphones 4G.

L’antenne pour la 5G a également besoin de beaucoup plus de puissance, ce qui exerce une pression sur les réseaux électriques, nécessitant l’utilisation de systèmes de stockage d’énergie, qui en Chine sont maintenant construits avec des batteries lithium-ion contenant du cobalt.

La Chine est en tête des ventes de la technologie 5G, qui ont connu un ralentissement ces derniers mois, mais qui devraient augmenter à mesure que la croissance reprendra à la suite de la crise du covid-19.

«La technologie 5G sera une source majeure de demande de cobalt dans les années à venir», a déclaré George Heppel, analyste CRU, qui s’attend à ce que la demande de cobalt pour les appareils portables passe à 73 000 tonnes d’ici 2025 contre 45 000 tonnes cette année.

«Nous pourrions bientôt voir une forte compétition pour le cobalt entre les manufacturiers de véhicules électriques et les producteurs de téléphones mobiles qui favorisent l’approche LCO. »

Pour le moment, les producteurs de véhicules électriques utilisent généralement des cathodes en nickel, cobalt et manganèse, mais il existe des alternatives telles que le phosphate de fer/ lithium qui n’ont pas besoin de cobalt.

Les estimations de la demande de cobalt varient entre 100 000 et 130 000 tonnes pour cette année, et devraient doubler pour atteindre entre 200 000 et 260 000 tonnes en 2025.

Les analystes s’attendent à un marché du cobalt équilibré cette année et à des déficits à partir de 2022 alors que les ventes de véhicules électriques et de téléphones 5G devraient s’accélérer.

«Alors que la transition mondiale vers la technologie 5G s’accélère, la croissance des marchés excluant les VÉ a un grand potentiel de croissance sur deux fronts spécifiques: les portables et les systèmes de stockage d’énergie», ont déclaré les analystes de Benchmark Mineral Intelligence.

«La croissance de la demande pour les systèmes de stockage d’énergie a déjà dépassé la demande pour les véhicules électriques et Benchmark prévoit que la demande de stockage d’énergie stationnaire augmentera de 35% par an durant cette décennie.»

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

La pandémie du COVID-19 a frappé l’industrie automobile canadienne, mais c’est le manque d’approvisionnement qui contribue à court-circuiter l’adoption des véhicules électriques à travers le pays.

Les ventes de véhicules électriques ont plongé en même temps que les modèles à essence au deuxième trimestre de l’année, lorsque les concessionnaires se sont joints à des quarantaines généralisés pour empêcher la propagation du virus. Alors que l’économie repart, les consommateurs commencent à retourner chez les concessionnaires, mais trouver un véhicule électrique continue d’être un problème, surtout à l’extérieur du Québec, de la Colombie-Britannique et de l’Ontario. Plusieurs contraintes sont responsables de cette situation, notamment la pénurie de batteries et le fait que les fabricants exportent leurs produits en priorité vers la Chine et l’Europe plutôt que vers l’Amérique du Nord. Cela exacerbe les difficultés déjà présentes.

«La situation n’est pas facile», dit Jeff Turner, directeur principal de la recherche chez Dunsky et auteur d’un récent rapport pour Transports Canada selon lequel les deux tiers des concessionnaires canadiens n’avaient pas de véhicules électriques en stock avant que le virus ne frappe.

La pénurie d’approvisionnement est un défi mondial et les véhicules électrique ne sont pas disponibles à la grandeur du pays. Peu de VÉ sont disponibles en dehors de la Colombie Britannique, du Québec et de l’Ontario, une situation qui ne facilite pas la venue de nouveaux convertis.

En février dernier, 3453 véhicules électriques étaient disponibles chez les concessionnaires canadiens, en baisse de 21% par rapport à décembre 2018. Le Québec menait avec 1944, suivi de la Colombie-Britannique avec 692, de l’Ontario avec 536, de l’Alberta avec 164, du Manitoba 36, ​​de la Saskatchewan 26, de la Nouvelle-Écosse 22, Brunswick 21. Il y avait huit véhicules électriques disponibles à la vente à Terre-Neuve-et-Labrador et seulement quatre à l’Île-du-Prince-Édouard.

Une des raisons qui justifie cette disparité est en partie attribuable à une grande différence dans les incitatifs financiers provinciaux, qui visent à accroître l’intérêt des consommateurs. De plus, certains concessionnaires ont hésité à ajouter des véhicules électriques en raison des coûts supplémentaires liés à l’éducation des consommateurs, à l’infrastructure de recharge des batteries et à la perte de revenus potentiels liés aux services et aux réparations.

Il faut également noter que les problèmes de pénurie de la Colombie-Britannique et du Québec se sont atténués pendant quelques mois en 2018 à la suite de l’annulation du programme incitatif du gouvernement ontarien. Cela a amené les fabricants à déplacer leurs stocks afin de respecter les lois exigeant des ventes minimales. (La Colombie-Britannique et le Québec offrent des programmes incitatifs pour les véhicules électriques.)

Toujours selon Turner : «Ils concentrent leur inventaire dans les provinces qui ont des objectifs à atteindre et c’est ce qui fait que les autres provinces ont actuellement peu de choix pour les acheteurs de véhicules électriques. »
 
Selon Daniel Breton, PDG de Mobilité électrique Canada, malgré cela, la demande a dépassé l’offre au Québec, ce qui a entraîné des attentes allant de plusieurs mois à un an. Les longues listes d’attente peuvent être un obstacle aux futures ventes de VÉ , en particulier pour les chauffeurs qui désirent changer de véhicule.

De plus, les vendeurs hésitent à pousser les ventes de VÉ. Après avoir perdu des revenus pendant quelques mois parce que les concessionnaires ont été fermés pendant la crise du coronavirus, ils veulent plutôt faire une vente rapide pour encaisser leurs commissions payables à la livraison, a déclaré Breton.

Parmi les fabricants qui ressentent de la pression, citons Toyota, qui a lancé son nouveau VUS RAV4 Prime le mois dernier uniquement au Québec. Il s’agit d’un véhicule électrique hybride rechargeable (PHEV) de la catégorie populaire des VUS qui a une autonomie électrique d’environ 68 kilomètres combiné avec un moteur à combustion pour les longs trajets.

«Nous commençons au Québec parce que nous savons que c’est là que se situe le plus haut niveau de demande, mais il sera déployé partout au pays», a déclaré le vice-président de Toyota Canada, Stephen Beatty.

Certains véhicules seront disponibles en Colombie-Britannique d’ici la fin de l’année ou au début de 2021, d’autres provinces recevront l’hybride rechargeable d’ici la fin de 2021. Toyota savait que l’approvisionnement serait difficile car il y a des listes d’attente pour d’autres versions du populaire RAV4.

Prédire l’évolution du marché est particulièrement difficile cette année en raison des fermetures de concessionnaires liées à la COVID et des perturbations dans la chaîne d’approvisionnement de l’industrie, a déclaré Beatty.

« Vous constaterez une amélioration considérable de l’inventaire dès l’année prochaine », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il s’attend à ce que les véhicules électriques, hybrides, rechargeables et à piles à combustible représentent 40% des ventes au Canada d’ici 2025, en croissance de 20% le mois dernier et de 10% au cours de la dernière décennie.

Beatty reconnait qu’il existe actuellement une pénurie mondiale de batteries, mais a également déclaré que l’industrie devrait connaitre un changement significatif dans la chimie des batteries.

« Les fabricants tout au long de la chaîne d’approvisionnement sont généralement prudents face à un investissement excessif dans la technologie actuelle lorsqu’ils voient venir de nouveaux types de batteries avec une densité d’énergie beaucoup plus élevée et un meilleur prix d’ici les deux ou trois prochaines années. »

Mobilité électrique Canada exhorte le gouvernement fédéral à porter son incitatif financier de 5 000 $ à 6 999 $ pour les VUS et les camionnettes. L’organisme souhaite également que le fédéral offre les mêmes incitatifs fédéraux qu’au Québec qui permettent aux consommateurs d’acheter des véhicules électriques d’occasion.

Bien que l’Ontario ait abandonné son incitatif pour les voitures neuves, les résidents sont admissibles à un incitatif privé de 1000 $ offert par le groupe Plug’n Drive pour ceux qui achètent un véhicule électrique usagé et de 1000 $ à ceux qui se départissent également de leur véhicule à essence, a déclaré Cara Clairman, PDG du groupe. L’incitatif a été fourni pour plus de 500 voitures d’occasion achetées depuis avril 2019.

L’environnement politique a également changé depuis l’an dernier, alors que nous avons été témoins autour du monde de grandes marches sur le changement climatique, faisant de ce sujet une priorité pour de nombreux consommateurs.

«C’était alors un gros problème. Cette année, l’accent est tellement mis sur le COVID et les enfants qui retournent à l’école; que va-t-il se passer? Devrons-nous affronter une deuxième vague?  Je peux comprendre que les gens ne soient pas aussi préoccupés par l’électromobilité qu’ils pourraient l’être », a déclaré Breton PDG de Mobilité Électrique Canada.

Quant à Cara Clairman, elle s’attend à des problèmes d’approvisionnement et à ce que le goulot d’étranglement actuel soit corrigé au cours de l’année prochaine. Elle aimerait également voir un mandat fédéral qui exigerait des ventes minimales de véhicules électriques à travers le pays, même si les constructeurs automobiles ne sont pas de grands fans pour une telle initiative.

Clairman a ajouté qu’elle était optimiste et qu’elle était convaincue que les ventes de véhicules électriques rebondiraient après avoir chuté de 50% au deuxième trimestre. « Il y a eu une période d’accalmie, mais je suis optimiste que ça va vraiment reprendre pour le reste de l’année. »

Ross Marowits

CTV News

Contribution: André H. Martel

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