Menée conjointement par RTE et Enedis, une nouvelle étude s’est intéressée au développement des bornes de recharge rapide sur les aires d’autoroute. Bonne nouvelle : les appels de puissance, les extensions et adaptations des réseaux ne présentent pas de défis techniques majeurs.

Alors que l’ensemble des aires de service devront être équipées de bornes de recharge haute puissance d’ici au 1er janvier 2023, Enedis et RTE ont mesuré les impacts techniques et financiers de la recharge sur autoroute. Anticipant l’évolution du parc et des besoins sur les 15 années à venir, les deux gestionnaires de réseaux ont réalisé différentes projections. Alors que la France compte aujourd’hui un peu plus de 600 000 véhicules électriques (hybrides rechargeables compris), l’étude se base sur deux échéances : 2028 et 2035 avec des parcs respectivement estimés à 5,3 et 15,6 millions de véhicules électriques.
Des appels de puissance limités

Alors que le développement massif de bornes de recharge haute puissance sur les aires d’autoroute fait craindre une saturation des réseaux, le rapport de RTE et d’Enedis se veut rassurant. Car si des appels de puissance interviendront sur les axes les plus fréquentés et sur certaines périodes (vacances et longs week-ends), ils resteront décorrélés des pointes de consommation électrique observées durant l’hiver.

L’étude estime ainsi que la somme des puissances appelées sur l’ensemble des aires équipées pourrait atteindre entre 2 et 5 GW en 2035. À cet horizon, les besoins de puissance seront de l’ordre de 4 MW en moyenne par aire de service dans la configuration de référence, qui projette en moyenne 20 points de recharge pour chaque aire équipée. Sur les aires les plus sollicitées, équipées de 80 points de recharge, la capacité pourra aller jusqu’à 16 MW. En configuration « haute », Enedis et RTE estiment que les besoins de puissance par station seraient en moyenne 12 MW par aire en comptant 60 points de recharge. Sur les aires les plus sollicitées, dotées de 200 points de recharge, le pic de puissance pourrait atteindre jusqu’à 40 MW.
Une consommation maîtrisée

En matière de consommation, le scénario de référence établi par Enedis et RTE estime que les stations de recharge sur autoroute représenteront environ 0,7 TWh/an en 2028, soit moins de 0,2 % de la consommation actuelle d’électricité.
À horizon 2035, cette consommation grimpera entre 1,8 TWh (scénario de référence) et 3,5 TWh (scénario haut). « Dans tous les scénarios, cette consommation représentera moins de 0,7 % de la consommation d’électricité nationale », estime le rapport.
Des investissements limités

L’extension et l’adaptation des réseaux ne représentent pas non plus de défis majeurs. Sur la seule partie raccordement et renforcement des réseaux, Enedis et RTE chiffrent l’investissement entre 300 et 600 millions d’euros d’ici 2035, soit entre 20 et 40 millions d’euros par an. Une somme qui paraît conséquente, mais qui ne représente qu’entre 0,3 et 0,6 % des investissements planifiés par les deux gestionnaires de réseaux sur la période.
Des demandes de raccordement à anticiper

De la réalisation des études à l’obtention des autorisations administratives jusqu’aux travaux de raccordement, 12 à 24 mois sont nécessaires pour raccorder une station de recharge haute puissance. Pour ne pas rallonger les délais, Enedis et RTE appellent les porteurs de projet à anticiper au maximum leurs demandes.

Texte de Michaël Torregrossa

Automobile Propre

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Un nouveau rapport indique que les emplacements coûteux dans les centres commerciaux seraient remplacés par des centres de vente au détail à faible coût, des essais à distance et des centres de livraison supplémentaires.
C’est peut-être la fin de la route pour les magasins Tesla de type boutique que l’on trouve dans de nombreux centres commerciaux à travers les États-Unis. Selon le rapport de mercredi d’ Electek , citant des sources proches de la direction, le constructeur automobile abandonnera ces emplacements en faveur d’options moins chères. Plus précisément, Tesla voudrait localiser des espaces de vente au détail moins chers et se concentrer sur les centres de livraison.

Avec ce changement potentiel, non confirmé, les employés de la vente au détail déménageraient dans de nouveaux emplacements moins chers. . En outre, davantage d’employés travailleraient à distance dans un hub virtuel pour que les clients puissent répondre à leurs questions. Tesla pourrait donner à cette nouvelle main-d’œuvre virtuelle le pouvoir de guider les acheteurs potentiels vers des essais à distance sans avoir besoin de louer un espace dans un centre commercial à haute fréquentation. Pendant ce temps, de plus grands centres de livraison pourraient être créés et potentiellement se combiner avec des centres de services.

Tesla n’exploite pas de service de relations publiques pour répondre aux demandes de commentaires, il n’est donc pas clair à quel point l’entreprise vise ce changement. Cependant, ce ne serait pas la première fois que l’entreprise voudrait bouleverser la façon dont elle vend des voitures. Il y a des années, Tesla a annoncé son intention de fermer tous les emplacements physiques pour passer à l’achat de voitures en ligne. Peu de temps après avoir fait cette annonce, la société a fait marche arrière et a maintenu la plupart de ses magasins de détail ouverts. Le nouveau plan ressemble davantage à une approche hybride de la proposition initiale. Tesla peut abandonner les espaces de vente au détail dispendieux, économiser de l’argent tout en gardant une empreinte physique dans les zones où les clients peuvent voir les véhicules électriques en personne.

Nous devrons attendre et voir si Tesla enclenche cette opération. Si c’est le cas, l’achat d’une Tesla pourrait devenir encore plus simple.

Road Show

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Bluebus devrait livrer jusqu’à 158 bus électriques à Paris, suite à l’appel d’offres remporté en 2019 et à l’accord-cadre 2021 qui vient d’être signé pour une durée maximale de 4 ans. La société française a remporté l’appel d’offres avec Heuliez Bus / Iveco et Alstom, ce dernier étant ensuite remplacé par Irizar e-mobility.
La société française a remporté l’appel d’offres avec Heuliez Bus / Iveco et Alstom, ce dernier étant ensuite remplacé par Irizar e-mobility car la production d’Aptis a été arrêtée . Plus tôt cette année, également dans le cadre du même appel d’offres, Bluebus a commandé 100 e-bus à la RATP .

Bluebus, filiale du Groupe Bolloré, remporte pour la quatrième fois l’un des contrats de la RATP dans le cadre de l’ambitieux « Plan Bus 2025 » de la RATP pour développer un réseau de transport sans carbone en Ile de France. Bluebus fournira alors 35 % des bus électriques à livrer en 2022-2023. Ce contrat pourrait porter sur un total maximum de 158 véhicules, précise l’entreprise.

131 e-bus Bluebus déjà en service à Paris

Après avoir remporté les deux premiers programmes d’essais de bus 100 % électriques en 2014 et 2017, ainsi qu’une partie de l’appel d’offres de 2019, 131 Bluebus de 12 mètres sont désormais en exploitation en Ile de France et 192 autres sont actuellement en production.

Le Bluebus de 12 mètres peut accueillir 109 passagers et a une autonomie de 320 kilomètres. Les véhicules sont équipés de batteries « All-Solid-State » offrant une haute densité énergétique et une sécurité optimale. Ces batteries, comme pour le Bluebus, sont entièrement fabriquées dans les usines du Groupe Bolloré, en Bretagne, favorisant ainsi l’emploi en France et assurant un cycle de production maîtrisé à haute performance environnementale.

« Nous remercions la RATP et Ile De France Mobilités pour la confiance qu’ils nous accordent depuis le début de notre collaboration en 2014. Nous sommes très motivés et fiers de faire partie de ce projet ambitieux qui vise à apporter l’Ile de La France avec un système de transports publics urbains écologiques et décarbonés à l’horizon 2025 », déclare Jean-Luc Monfort , Président de Bluebus.

Sustainable Bus

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Le ministre du Patrimoine, Steven Guilbeault, a fait son annonce devant des bornes de recharge du stationnement du Cosmodôme de Laval mercredi.

Le gouvernement fédéral annonce un investissement de 9,5 millions de dollars pour l’installation de 215 bornes de recharge rapide d’ici la fin de 2022 à travers le Québec.

L’annonce a été faite par le ministre du Patrimoine, Steven Guilbeault, mercredi, devant des bornes de recharge du stationnement du Cosmodôme de Laval. Le ministre n’a d’ailleurs pas manqué de se targuer d’être venu à l’annonce dans [sa] voiture de fonction qui est 100 % électrique.

L’argent fédéral représente un peu moins de la moitié de l’investissement total requis, alors qu’Hydro-Québec investira de son côté 10,7 millions de dollars.

La multiplication des bornes nous rapproche de nos objectifs de diminution des gaz à effet de serre, a fait valoir M. Guilbeault.

Le gouvernement fédéral annonce un investissement de 9,5 millions de dollars pour l’installation de 215 bornes de recharge rapide d’ici la fin de 2022 à travers le Québec.

L’annonce a été faite par le ministre du Patrimoine, Steven Guilbeault, mercredi, devant des bornes de recharge du stationnement du Cosmodôme de Laval. Le ministre n’a d’ailleurs pas manqué de se targuer d’être venu à l’annonce dans [sa] voiture de fonction qui est 100 % électrique.

L’argent fédéral représente un peu moins de la moitié de l’investissement total requis, alors qu’Hydro-Québec investira de son côté 10,7 millions de dollars.

La multiplication des bornes nous rapproche de nos objectifs de diminution des gaz à effet de serre, a fait valoir M. Guilbeault.

Réglementation fédérale à venir

Bien que les données récentes de Statistique Canada fassent état d’un parc de véhicules électriques représentant moins de 5 % de la flotte totale, Steven Guilbeault a fait valoir que ces chiffres cachent le fait que les véhicules électriques représentent 8 % des ventes au Québec et 12 % des ventes en Colombie-Britannique.

Pourquoi? Parce que ce sont les deux seules provinces qui ont mis en place des mécanismes incitatifs d’un point de vue financier, mais réglementaire également pour l’utilisation de véhicules électriques, a répondu le ministre.

« Nous allons aller de l’avant avec une réglementation sur l’utilisation des véhicules électriques parce que ça fonctionne. »
Une citation de : Le ministre du Patrimoine, Steven Guilbeault

Des objectifs qui nécessiteront une part du privé

Le Québec compte présentement quelque 3000 bornes de recharge, dont seulement 500 sont des bornes rapides. L’objectif d’Hydro-Québec est de déployer 2500 bornes de recharge rapide d’ici 2030.

La directrice de l’électrification des transports à Hydro-Québec, France Lampron, a précisé qu’il faudra au bout du compte de 5000 à 7000 bornes de rechange rapide pour desservir les quelque 1,5 million de véhicules électriques qui devraient être sur les routes vers 2030.

Hydro-Québec, toutefois, n’entend pas assumer toute la charge d’investissement en infrastructures, a-t-elle averti. On s’attend à ce que le secteur privé – et on le voit d’ailleurs de plus en plus, les pétrolières, les commerces de détail qui s’investissent dans les recharges rapides – vienne également contribuer à cet objectif. »

Le gouvernement fédéral annonce un investissement de 9,5 millions de dollars pour l’installation de 215 bornes de recharge rapide d’ici la fin de 2022 à travers le Québec.

L’annonce a été faite par le ministre du Patrimoine, Steven Guilbeault, mercredi, devant des bornes de recharge du stationnement du Cosmodôme de Laval. Le ministre n’a d’ailleurs pas manqué de se targuer d’être venu à l’annonce dans [sa] voiture de fonction qui est 100 % électrique.

L’argent fédéral représente un peu moins de la moitié de l’investissement total requis, alors qu’Hydro-Québec investira de son côté 10,7 millions de dollars.

« La multiplication des bornes nous rapproche de nos objectifs de diminution des gaz à effet de serre, » a fait valoir M. Guilbeault.

Une citation de : Le ministre du Patrimoine, Steven Guilbeault

Le réseau électrique d’Hydro-Québec commence tout de même à être respectable.

Si vous regardez une carte du Québec, vous allez voir qu’il y a une borne à intervalles réguliers partout sur le réseau. Ce qu’on est en train de faire maintenant, c’est de densifier. Il y a quelques années, on installait une borne par site, là on a quatre bornes par site et jusqu’à six bornes par site, a fait valoir la gestionnaire de la société d’État.

Ce qu’on veut faire c’est de rassurer les propriétaires de véhicules électriques et leur dire qu’ils peuvent se promener partout au Québec en toute quiétude, a-t-elle ajouté.

R & D pour des bornes ultrarapides

Le ministre Guilbeault a également annoncé un octroi de 1,264 million de dollars à Hydro-Québec pour la recherche et le développement de bornes ultrarapides. Ce projet de plus de 3 millions bénéficie déjà de contributions de Québec et d’Hydro-Québec.

Les bornes de recharge actuelles fournissent 50 kilowatts, une puissance qui augmente à 100 kilowatts pour les bornes rapides. L’objectif est d’explorer la possibilité d’atteindre des puissances de 125 ou même 150 kilowatts.

Source: La Presse Canadienne

ICI Radio-Canada

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Une nouvelle étude confirme que, même conçus à partir des réseaux électriques les plus polluants, les voitures électriques sont toujours plus propres que les moteurs à combustion interne tout au long de leur cycle de vie.

Consultée pour la première fois par le magazine The Verge , l’étude de l’International Council for Clean Transportation (ICCT) évalue les émissions globales des véhicules électriques de taille moyenne immatriculés aux États-Unis, en Chine, en Europe ou en Inde en 2021.

Ces marchés représentent 70 % des ventes mondiales de voitures neuves, a noté l’ICCT. Leurs réseaux électriques sont également alimentés par différents mélanges de combustibles fossiles et d’énergies renouvelables, et les chercheurs ont tenu compte des émissions estimées de la production de batteries et des chaînes d’approvisionnement.

Sur la base de cette analyse, les émissions du cycle de vie d’une voiture électrique aux États-Unis pourraient être de 60 à 68 % inférieures à celles d’une voiture à essence. En Europe, les émissions seraient inférieures de 66 à 69 %.

Nio célèbre la production du 100 000e véhicule

Selon l’étude, la Chine et l’Inde utilisent plus de charbon dans la production d’électricité, mais les véhicules électriques de ces pays auront toujours des émissions globales inférieures à celles des voitures à essence. En Chine, les émissions pourraient être inférieures de 37 à 45 %, tandis qu’en Inde, les émissions pourraient être inférieures de 19 à 34 %.

Il convient de noter que ces estimations supposent que les voitures seront sur la route pendant 18 ans, ce qui signifie que les chercheurs ont dû faire des prédictions sur l’état des réseaux électriques sur les marchés étudiés au cours de la prochaine décennie et demie. Les véhicules électriques ont l’avantage de devenir plus propres à mesure que le réseau passe aux énergies renouvelables, de sorte que leurs émissions globales pourraient être encore plus faibles si davantage de centrales électriques au charbon étaient remplacées.

Les émissions élevées des réseaux polluants restent un mythe persistant des véhicules électriques, en partie à cause d’ informations obsolètes sur le mix de production d’électricité , mais elles ont été largement démystifiées par la recherche. Une étude de l’année dernière a révélé que les véhicules électriques sont déjà plus propres que les voitures à essence dans 95 % du monde .

Même en tenant compte des émissions provenant de la fabrication de batteries et de l’approvisionnement en matériaux, une récente analyse de Reuters a révélé que les voitures électriques ont moins d’impact sur l’environnement que les voitures à essence après une courte période sur la route. Par exemple, un nouveau Model 3 de tesla vendu aux États-Unis devient plus propre qu’une Toyota Corolla qui fait 7,12 L/100 km après avoir roulé seulement 21 730 km.

Un texte de Stephen Edelstein

Green Car Reports

Contribution: André H. Martel

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Un camion électrique viable de classe 8 serait un perturbateur massif du système de transport mondial, et depuis le dévoilement du Semi de Tesla en 2017, nous attendons impatiemment qu’il roule sur les autoroutes.

Hélas, le calendrier de production de Tesla a subi beaucoup de retards. La société avait initialement annoncé que le Semi arriverait sur le marché en 2019, et de nombreux opérateurs de flotte ont passé des commandes. Plus tard, la date de production a été repoussée à 2020, puis à 2021. Maintenant, il semble enfin que les choses commencent à bouger.

En mars, Electrek a annoncé que Tesla construisait une ligne de production dans un nouveau bâtiment près de la Gigafactory du Nevada, qui devait produire cinq Semi par semaine d’ici la fin de cette année. Maintenant, les sources d’Electek semblent confirmer que la chaîne de production des moteurs est prête et que la chaîne d’assemblage générale est en phase de rodage final, l’une des dernières étapes avant le démarrage de la production.

Tesla a indiqué qu’au moins quelques Semis seront livrés aux clients cette année, et PepsiCo, qui a passé une commande de 100 camions peu de temps après le lancement de 2017, a déclaré qu’elle prévoyait prendre livraison de 15 unités d’ ici la fin de l’année. Tesla a déclaré qu’elle planifiait utiliser les premiers Semis pour ses propres opérations.

Plusieurs constructeurs, dont Volvo , Lion , BYD et Daimler , ont des camions électriques de classe 8 sur la route, du moins dans des projets pilotes, mais aucun d’entre eux ne se compare aux spécifications promises par Tesla.
 
Lors du lancement, Tesla avait mentionné que le Semi aurait une capacité de 36 290 kg, une autonomie allant jusqu’à 804 km et un prix de 150 000 à 180 000 dollars USD. Si l’entreprise peut produire un camion qui répond à ces spécifications, cela pourrait révolutionner l’industrie du camionnage, dans laquelle les économies de coûts sont mesurées en cents par kilomètre.

ChargedEVs

Contribution: André H. Martel

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Rheinland Air Service (RAS), un fournisseur européen de services de maintenance et de réparation d’avions, a commandé cinq avions eFlyer 800 tout électriques à Bye Aerospace. RAS fournira des services aériens avec les eFlyer800 en Europe centrale par le biais de ses installations de service et d’assistance en Allemagne, et sera un revendeur désigné de l’eFlyer800 en Allemagne, en Autriche et en Suisse.
 
Bye Aerospace, basé à Denver, a dévoilé en avril son eFlyer 800, un avion bi-turbopropulseur tout électrique à 8 places destiné aux marchés des taxis aériens, du fret aérien, des avions régionaux et charters. La société a également des commandes d’opérateurs en Amérique du Nord et en Europe, et vise une date de certification FAA en 2025.

George E. Bye, PDG de Bye Aerospace, a déclaré que RAS est un partenaire important pour de nombreuses raisons. « Nous connaissons Johannes et son entreprise depuis 20 ans et reconnaissons le rôle important que RAS joue dans le soutien de l’aviation d’affaires pour cette partie importante de l’Europe.

« L’eFlyer 800, avec son économie et ses performances de vol remarquables, soutiendra le marché européen tout en équilibrant la quantité d’émissions de carbone », a déclaré Johannes Schaesberg, PDG de RAS.

Source : Bye Aerospace

ChargedEVs

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

La berline et le VUS électriques coûtent désormais 1 000 $ de plus, car Tesla continue d’augmenter les prix.

Jeudi dernier Tesla a annoncé une nouvelle série de hausses de prix pour ses deux voitures électriques les plus populaires, le Model 3 et le Model Y . Il s’agit d’une hausse de prix, qui s’applique sur les Model 3 et les Model Y à longue portée de 1 000 $ supplémentaires. Maintenant, le Model 3 Long Range se vend pour 51 190 $ après des frais de transport de 1 200 $. Le Model Y Long Range coûte désormais 55 190 $ après les frais de transport.

Alors que ces augmentations de prix ont commencé à 500 $ ici, 1 000 $ là-bas, les variantes Long Range coûtent maintenant 3 000 $ de plus qu’au début de cette année. Le PDG de Tesla, Elon Musk, a déclaré en juin lorsqu’il a répondu à un utilisateur de Twitter que les nombreuses augmentations de prix étaient dues à une importante pression sur les prix venant de la chaîne d’approvisionnement dans l’ensemble de l’industrie. Tesla ne gère pas de service de relations publiques pour répondre aux demandes de commentaires.

Tesla, comme d’autres constructeurs automobiles, est confrontée à des problèmes de chaînes d’approvisionnement causés par la pénurie de puces, car ces composants toujours importants restent rares.

Pour l’instant, la gamme standard du Model 3 ne subit pas d’augmentations de prix. Il coûte toujours 41 190 $, bien que le prix ait augmenté de 2 500 $ depuis mars. Les prix des modèles S et X restent également stables.

Texte de: Sean Szymkowski

Road Show

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Rivian, une startup de camions et de VUS électriques soutenue par Amazon, ajoute une nouvelle injection de 2,5 milliards de dollars. à un financement déjà exceptionnellement important levé plus tôt cette année avant le début de la production.

La société, présente en Californie, dans le Michigan et dans l’Illinois, a déclaré que la dernière levée de fonds porte le financement total du constructeur automobile privé à environ 10,5 milliards de dollars, un montant dépassant de loin tout démarrage de véhicule électrique précédent son introduction en bourse. La levée de fonds a été menée par le Climate Pledge Fund d’Amazon, D1 Capital Partners, Ford et T. Rowe Price.

« Alors que nous approchons de la mise en production de véhicules, il est essentiel que nous continuions à regarder vers l’avenir et à engendrer la prochaine phase de croissance de Rivian », a déclaré le PDG RJ Scaringe. « Cette injection de fonds de partenaires de confiance permet à Rivian de mettre à l’échelle de nouveaux programmes de véhicules, d’étendre l’empreinte de nos installations nationales et de stimuler le déploiement de produits internationaux. »

La nouvelle survient un jour après un rapport selon lequel Rivian a l’intention d’ajouter une deuxième usine d’assemblage aux États-Unis, en plus de son usine de Normal, dans l’Illinois. La société a confirmé l’information et a déclaré qu’elle évaluait les emplacements potentiels pour cette nouvelle usine, surnommée « Projet Tera ». En plus de sa collecte de fonds, Rivian envisagerait également devenir publique dès cette année.

Ce mois-ci, la société a informé ses premiers clients que les livraisons de camionnettes R1T et des VUS R1S étaient retardées , en raison de pénuries de puces qui ont eu un impact sur l’industrie automobile mondiale. Les premiers pick-up doivent maintenant être livrés en septembre et les VUS peu de temps après.

Rivian rivalisera avec Tesla avec son nouveau R1T avec un style plus traditionnel pour affronter le Cybertruck d’Elon Musk. La marque Rivian associe ses modèles à des activités de plein air en montagnes, à des séjours sur les plages et à des scènes hivernales, alors que le Cybertruck est davantage associé à un véhicule militaire futuriste conçu pour les amateurs d’environnements post-apocalyptiques de type Terminator . 

Outre les camionnettes grand public et les VUS, les revenus de Rivian devraient bénéficier dans les premières années de la commande d’ Amazon de 100 000 camionnettes de livraison électriques .

Parmi les autres investisseurs dans le nouveau cycle figurent Third Point, Fidelity, Dragoneer Investment Group et Coatue Management.

Texte de Alan Ohnsman

Forbes

Contribution: André H. Martel

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Après son annonce fracassante, Elon Musk revient sur les détails concernant l’accès aux Superchargeurs pour véhicules électriques des autres marques.

Il y une semaine, Elon Musk a confirmé que les Superchargeurs, tant convoités par la concurrence, seront ouverts à tous les véhicules. Une annonce sulfureuse, comme de coutume avec le patron de Tesla, mais sans les moindres détails. Elon Musk prend désormais la parole et précise les modalités. Ou presque.

Interrogé à ce sujet au cours de la conférence téléphonique des résultats du deuxième trimestre, Elon Musk a indiqué la procédure pour les propriétaires de voitures d’autres marques. Ainsi, ils devront télécharger l’application Tesla sur leur smartphone, indiquer à quel Superchargeur ils se trouvent, brancher la voiture et lancer la recharge depuis l’application, qui disposera des informations bancaires préalablement téléchargées par le conducteur.

Vers une tarification salée ?

En Amérique du Nord, où le service sera initialement proposé, les utilisateurs pourront utiliser un adaptateur pour être compatible avec la prise de leur voiture électrique, ou en acheter un à la boutique Tesla.

Mais la grosse interrogation concerne la tarification et la surcharge du réseau. En ouvrant le réseau de Superchargeurs aux autres voitures électriques, les propriétaires de Tesla redoutent une surcharge du réseau, notamment à des stations déjà fortement fréquentées, notamment aux USA. Pour éviter ce phénomène, Palo Alto a précisé qu’une grille tarifaire « dynamique » sera mise en place, avec un prix basé sur l’énergie consommée, et un surplus en fonction de la fréquentation, dans le but d’inciter les utilisateurs à faire des recharges plus courtes.

Texte de : Soufyane Benhammouda

Automobile Propre

Contribution: André H. Martel

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