Des reportages intéressants et des informations pertinentes de la semaine pour nos électromobilistes.
SWTCH Energy s’associe à Bectrol pour déployer des bornes de recharge pour véhicules électriques partout au Québec
SWTCH Energy, un fournisseur de solutions de recharge pour véhicules électriques (VE) pour les immeubles à logements multiples en Amérique du Nord, annonce son partenariat avec Bectrol, un intégrateur québécois de bornes de recharge pour VE et fournisseur d’automatisation industrielle, de distribution et de fabrication de panneaux de contrôle.

STIQ
Québec tiendra une consultation sur l’avenir énergétique
Le gouvernement Legault tiendra une consultation publique sur l’avenir énergétique du Québec, alors qu’il ambitionne de « faire grossir Hydro-Québec de 50 % » et de gagner la course à la carboneutralité en Amérique du Nord. Il n’ira toutefois pas jusqu’à mettre sur pied une commission nationale itinérante comme le demande le Parti libéral du Québec.
Tommy Chouinard

La Presse

Le Québec bientôt parmi les géants mondiaux du lithium?
Grâce à la baie James, le Québec pourrait devenir l’un des plus importants producteurs de lithium du monde, révèlent de nouvelles découvertes d’exploration.
Sylvain Larocque

Journal de Montréal

Besoins en énergie: «Il faut faire un meilleur travail», selon Fitzgibbon
L’enjeu principal du Québec en matière environnementale est de combler l’écart entre les engagements du gouvernement pour lutter contre les changements climatiques et les besoins importants en énergie renouvelable, selon le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon.
Agence QMI

Journal de Montréal

Il faudrait 13 barrages comme La Romaine pour répondre aux demandes, dit Hydro-Québec
Les entreprises attirées par l’électricité québécoise verte et bon marché ont transmis à Hydro-Québec des demandes d’alimentation totalisant 23 000 mégawatts (MW), révèle un mémoire de la société d’État, qui sera rendu public mardi, obtenu par Radio-Canada. C’est encore plus que ce qu’avait estimé le gouvernement Legault. Des choix difficiles sont à prévoir.
Thomas Gerbet

ICI Radio-Canada

Trois traversiers électriques pour le Québec en 2030
Le gouvernement du Québec fera l’acquisition de trois navires électriques qui seront mis en service en 2030 sur les traverses de L’Isle-aux-Coudres et Sorel-Tracy.
Judith Desmeules

Le Soleil

La gestion des matières résiduelles en mode électrique au Lac-Saint-Jean
Le Groupe Coderr évalue actuellement la possibilité de munir ses camions de bennes électriques. Elle fait présentement un essai pour voir si l’équipement fonctionne suffisamment bien dans le froid pour transporter les déchets, le compost et la récupération sur une base régulière.
Laurie Gobeil

ICI Radio-Canada

Une formation en réparation et maintien de véhicules électriques à Montréal-Nord
MONTRÉAL, le 1er févr. 2023 /CNW Telbec/ – La CDEC Montréal-Nord a obtenu un soutien financier de la ville de Montréal afin de mettre sur pied un programme de formation en réparation et maintien de véhicules électriques pour les ateliers mécaniques de Montréal-Nord. Les formations offertes permettront à terme de soutenir les ateliers dans l’adoption des pratiques en réparation et maintien des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Ce soutien permettra de renforcer les ateliers et de maintenir des emplois dans l’arrondissement.

CISION
Les acheteurs de voitures électriques sont d’abord motivés par les économies
Les acheteurs potentiels de voitures électriques sont d’abord motivés par les économies de carburant, plus que par un souci écologique, selon une étude publiée jeudi par le cabinet Deloitte.
Agence France-Presse

Le Soleil

Va-t-on un jour avoir le choix entre plusieurs petits modèles électriques à bon prix ?
Si vous êtes allé au Salon de l’auto de Montréal récemment, vous avez sans doute remarqué qu’il y a bien peu de petits VÉ de la taille d’une Honda Fit. Les trois plus petits modèles sont la Bolt EV, le Kona EV et la Mini électrique. Tout le reste est plus gros.  Les raisons ? On explique ça en disant qu’étant donné que les constructeurs se font toujours imposer de nouvelles normes de sécurité (systèmes de stabilité, freinage automatique d’urgence, etc.), l’installation de ces dispositifs coûte cher.
Daniel Jasmin

Roulez Électrique

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

​Selon la taille et la capacité de poids du véhicule, les véhicules électriques peuvent en effet tirer des camping-cars, des remorques et même d’autres types de véhicules.
La plupart des gens qui achètent un véhicule électrique veulent savoir comment il se compare aux voitures à essence auxquelles ils sont habitués. Une question fréquemment posée est la suivante: « Les véhicules électriques peuvent-ils tirer des remorques, des bateaux et autres choses? » La réponse est oui. La réponse plus complète est toujours oui, mais avec quelques réserves.
 
Les types de véhicules électriques qui peuvent remorquer
Un véhicule électrique est tout aussi robuste qu’une voiture à essence, car des modèles pour presque tous les budgets sont offerts de nos jours. Tout comme les autres types de voitures, la plupart des véhicules électriques peuvent remorquer au moins une charge légère.
 
Toutes les voitures à essence ne sont pas capables de remorquer de lourdes charges telles que d’autres véhicules ou des remorques. C’est pareil pour un véhicule électrique.
 
 Plus une voiture est petite, moins elle est susceptible de remorquer une lourde charge. Toutes les voitures ont des normes qui dictent combien elles peuvent tirer des remorques en toute sécurité; Même celles qui ont des cotes plus faibles pourraient encore être en mesure de tirer une remorque à vélo légère ou quelque chose de similaire.
 
C’est la même chose avec les véhicules électriques. Les fabricants de véhicules électriques ont pris en compte le remorquage et presque tous les véhicules électriques peuvent physiquement tirer des remorques. La question clé se résume en fin de compte aux poids.
 
Si vous pensez que vous devrez remorquer des objets avec votre véhicule électrique, assurez vous de vérifier la capacité de remorquage associée à votre véhicule. Les manufacturiers peuvent ajouter un attelage ou d’autres éléments matériels au véhicule électrique en plus de fournir des correctifs logiciels au besoin pour gérer toute contrainte de remorquage sur la voiture.

Ce qu’il faut rechercher lors de l’évaluation de la capacité de remorquage des véhicules électriques
Lorsque vous envisagez d’acheter un véhicule électrique, vérifiez le poids nominal brut du véhicule (PNBV) et le poids nominal combiné brut (PNBC). Ces chiffres vous donneront un bon aperçu du poids que le modèle peut remorquer.

  •  PNBV : Il s’agit du poids maximal chargé du véhicule (passagers et chargement inclus).
  • PNGC : Il s’agit du poids maximal en charge du véhicule plus le poids chargé d’une remorque.

Les véhicules électriques sont lourds en raison du poids de la batterie; le PNBV et le PNGC représentent le poids le plus lourd que le véhicule électrique puisse utiliser en toute sécurité. Ces poids tiennent compte de facteurs tels que les distances de freinage, la maniabilité et l’autonomie. Plus le poids est important, plus les conducteurs ont besoin de temps pour effectuer des ajustements sur la route.
 
Ainsi, le poids qu’un véhicule électrique peut remorquer dépendra de la marque et du modèle. Le tirage d’une remorque légère pour vélo est très différent d’une remorque à chevaux, par exemple, ou d’un autre véhicule.
 
Comme pour toute autre voiture, il est important de savoir ce que vous pouvez remorquer avant d’acheter. Un VUS ou un camion sont probablement une meilleure option de véhicule électrique qu’un plus petit véhicule électrique compact pour certaines personnes, mais si vous ne pensez pas avoir besoin de remorquer des poids lourds, le type de véhicule électrique que vous achetez n’est pas vraiment un problème.

Portée des impacts du remorquage
Selon HowStuffWorks, le véhicule à combustion interne moyen, lorsqu’il est remorqué, perd environ 40% de son économie de carburant, Certains fabricants estiment que l’autonomie des véhicules électriques peut chuter de 40 à 50% lorsqu’un véhicule électrique tire une remorque.
 
De nombreux fabricants offrent la possibilité d’acheter une plus grosse batterie. Ces batteries peuvent augmenter considérablement l’autonomie, donc si vous prévoyez tirer fréquemment des remorques, cela pourrait être une option intelligente à ajouter.
 
Comme cette estimation est influencée par le poids réel de votre véhicule électrique plus la traînée (effet du vent contre le véhicule), l’autonomie est une considération de remorquage importante.
 
Le type de remorquage a évidemment un impact sur l’autonomie : une remorque fermée est susceptible de produire plus de traînée qu’une remorque à plateforme ouverte. Plus la traînée est importante, plus la traction est difficile pour le véhicule électrique et plus la perte d’autonomie sera rapide.
 
Comprendre ces données signifie simplement que vous devez planifier votre voyage sur la route avec soin et inclure des arrêts de recharge fréquemment si vous allez très loin.
 
FAQ

Une voiture électrique peut-elle être remorquée ?
Oui, mais sur une plateforme ou une remorque. C’est parce qu’un véhicule électrique n’a pas de transmission, et peut causer des dommages. Les plateformes sont la meilleure option. Les propriétaires de VR ne devraient utiliser qu’une remorque plateforme pour tirer des véhicules électriques récréatifs.
 
Quel poids un véhicule électrique peut-il remorquer?
La réponse à cette question se trouve très spécifiquement dans le véhicule électrique lui-même. Un gros camion ou un VUS plus récent pourrait être en mesure de remorquer autant de 10 000 à 20 000 livres (4 500 kg à 9 000 kg) , tandis qu’un véhicule électrique plus compact pourrait être en mesure de remorquer de 1 500 à 2 000 livres (680 kg à 900 kg).
 
Tim Fisher

Lifewire

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

​Tesla pourrait utiliser l’aéroport international Felipe Angeles voisin pour exporter des voitures vers les marchés étrangers
Tesla est impatiente de s’implanter au Mexique et, selon un nouveau rapport, pourrait le faire avec une usine située près de Mexico.
 
Le porte-parole de la présidence mexicaine, Jesus Ramirez, a récemment déclaré à Reuters que l’usine pourrait être située dans un parc industriel à environ 3 km de l’aéroport international Felipe Angeles (AIFA). Ce nouveau site pourrait devenir une plaque tournante d’exportation importante pour le constructeur de voitures électriques.
 
« Tesla envisage d’investir dans ce domaine pour tirer parti de l’AIFA », a déclaré Ramirez. Il a également déclaré au journal local El Heraldo de Mexico que Tesla utiliserait l’aéroport pour exporter des véhicules par avion. « Tesla va investir dans une usine d’assemblage, pour exporter directement par avion. »
 
Un responsable mexicain a déclaré à Reuters que Tesla avait visité le site mais n’avait pas encore donné d’indications sur ses plans.
 
Ce rapport intervient six semaines seulement après qu’il a été confirmé que Tesla prévoyait établir une usine dans l’État frontalier de Nuevo Leon, près de Monterrey. Cela pourrait placer le site à proximité d’autres sites exploités par Kia et General Motors tout en le positionnant à proximité de l’usine et du siège social de Tesla au Texas. Il a également été. mentionné que des terrains avaient déjà été acquis pour sécuriser l’usine.
 
Elon Musk semble impatient d’établir une usine au Mexique depuis un certain temps. En effet, il a rencontré le gouverneur de Nuevo Leon, Samuel Garcia, et des responsables locaux du développement économique en octobre 2022. Plus tôt l’année dernière, Garcia avait également visité l’usine de Tesla à Austin, Texas, à la suite d’un accord avec le constructeur automobile pour établir une voie de circulation dédiée aux fournisseurs de Tesla au point de contrôle du pont frontalier entre le Mexique et les États-Unis.
 
Brad Anderson
 
Carscoops
Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Les nouveaux pneus écologiques sont fabriqués avec plus d’une douzaine de matériaux durables tels que l’huile de soja, du riz et du plastique recyclé.
 
Goodyear a développé de nouveaux pneus avec jusqu’à 90% de matériaux durables et des avantages particulièrement pertinents pour les véhicules électriques.
 
Les pneus sont obtenus à partir d’une combinaison de matériaux naturels et synthétiques, y compris des huiles végétales, des matériaux biosourcés et des matériaux recyclés qui les rendent durables et moins nocifs pour l’environnement.
 
L’incursion de Goodyear dans la fabrication de pneus contenant des ingrédients durables fait partie des efforts de l’entreprise pour réduire son empreinte environnementale et promouvoir des pratiques durables dans l’industrie du pneu.
 
« À la base, la durabilité fait vraiment partie de notre stratégie visant à favoriser la mobilité », explique Erin Spring, directrice principale de la science mondiale des matériaux chez Goodyear, dans une entrevue accordée à Electric Autonomy.
 
« En tant qu’entreprise, nous nous engageons à trouver les solutions qui conviennent le mieux à nos employés, à nos clients et à nos communautés, il semblait donc naturel que nous progressions sur cette voie vers des matériaux plus durables. »
 
Goodyear est consciente de l’évolution des consommateurs vers les véhicules électriques. La société propose une gamme de pneus fabriqués spécifiquement pour les voitures électriques. Les pneus durables, ajoute Spring, sont « un excellent choix » pour les véhicules électriques.
 
Atteindre les objectifs de durabilité
En 2020, Goodyear s’était engagée à créer un pneu construit à partir de matériaux durables d’ici la fin de 2030.
 
« Nous voulons aider nos clients à atteindre leurs objectifs de développement durable, qu’il s’agisse d’équipementiers, de flottes ou du public», explique Spring.
 
« Nous ne voulons pas rester les bras croisés, mais nous souhaitons démontrer notre capacité de développement et d’être avant-gardiste. »
 
En 2022, le fabricant de pneus a présenté un prototype de pneu durable incluant 70 % de matériaux recyclable fabriqué avec 13 ingrédients écologiques avec neuf composants différents. Il sera en production commerciale dès cette année.
 
En 2023, la version de pneus de Goodyear avec une durabilité de 90 % inclut 17 ingrédients écologiques avec 12 composants différents.
 
Ce dernier pneu a été exposé pour la première fois au CES 2023 à Las Vegas en janvier dernier.
 
Les matériaux des pneus
Spring affirme que Goodyear utilise une gamme de matériaux nouveaux et innovants qui sont performants pour bâtir ses pneus durables.
 
« Nous utilisons la silice comme renfort dans nos pneus depuis plusieurs années. Maintenant, nous sommes en mesure d’obtenir de la silice à partir de cendres de balle de riz », explique Spring.
 
« Nous travaillons avec un fournisseur chinois producteur de riz. Ils doivent d’abord enlever l’enveloppe du riz et la transformer en cendres qui, auparavant, était jetée. Nous transformons les déchets en trésors que nous utilisons dans nos produits. »
Le pneu de démonstration à 90 % de matériaux durables de Goodyear comprend 17 ingrédients en vedette dans 12 composants différents. Photo : Goodyear
 
Selon Spring, le noir carbone est un renfort composé commun dans les pneus. Il aide à prolonger la durée de vie du pneu et à lui donner sa couleur. Mais cela provient généralement de la combustion de produits pétroliers.
 
Goodyear utilise maintenant le noir carbone dérivé du méthane, du dioxyde de carbone et de l’huile végétale. L’entreprise affirme que cela crée moins d’émissions que le processus conventionnel.
 
Goodyear utilise également de l’huile de soja au lieu de l’huile de pétrole pour permettre au composé de caoutchouc de conserver la souplesse des pneus aux changements de température.
 
De plus, les pneus durables comprennent du polyester provenant de bouteilles en plastique recyclées et d’autres déchets, ainsi que des matériaux recyclés provenant de pneus, explique Spring.
 
L’avantage des VÉ
Goodyear s’assure que ses pneus provenant de sources durables répondent aux mêmes normes de performance que ses pneus traditionnels.
 
« Nous cherchons toujours à avoir les meilleurs produits de performance car les pneus sont un produit sécuritaire », explique Spring. « Nous soumettons nos nouveaux pneus fabriqués avec ces matériaux aux mêmes processus, et aux mêmes tests de performance et obstacles. »
 
Selon Erin Spring, les résultats de ces tests confirment que les pneus à matériaux durables sont aussi performants, voire légèrement supérieurs aux pneus conventionnels. L’un des meilleurs attributs de performance est la résistance au roulement.
 
Cela profite particulièrement aux propriétaires de véhicules électriques.
 
« Le pneu a été conçu pour les véhicules de tourisme, qu’ils soient à moteur à combustion ou électriques. Un des aspects de ce pneu est qu’Il offre moins de résistance au roulement. Cela le rend plus écoénergétique et plus intéressant pour les véhicules électriques », explique Spring.
 
L’autonomie est souvent l’un des plus grands points d’anxiété et de préoccupation pour les conducteurs de VÉ. Goodyear considère les nouveaux pneus fabriqués avec des matériaux durables comme une solution pour potentiellement accroitre l’autonomie de la batterie et améliorer l’expérience de conduite globale de ses clients.
 
Vente de pneus durables
Goodyear entreprendra la production du pneu 70% durable en 2023. Il est question de les mettre à la disposition du marché au cours des prochains mois.
 
Selon Erin Spring, les clients intéressés peuvent s’inscrire en ligne pour connaitre la disponibilité des pneus durables à 70 % de Goodyear.
 
Pendant ce temps, le pneu de démonstration durable à 90 % de Goodyear a déjà passé tous les tests internes pour rouler sur route et les normes du département des Transports des États-Unis (DOT). Cependant, la société affirme maintenant qu’elle doit accentuer le niveau de certains des matériaux durables inclus avant qu’ils puissent être accessibles au public.
 
« Comme pour toute innovation, nous sommes à ce stade précoce où nous travaillons avec notre base d’approvisionnement pour passer du concept à la vente sur le marché », explique Spring.

Mehanaz Yakub

Electric Autonomy Canada

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Targa Newfoundland* souhaite accueillir un événement marquant mettant en vedette une confrontation entre les véhicules électriques et les véhicules à combustion interne.
 
Cet événement, le premier du genre, aura lieu dans le cadre de l’événement Race the Rock, prévu du 14 au 22 septembre prochain. Les organisateurs ont déclaré que la compétition donnera aux principaux constructeurs automobiles une chance de prouver les performances de leurs véhicules électriques.
 
Les véhicules s’affronteront dans un parcours de plus de 1 900 kilomètres à travers l’est et le centre de Terre-Neuve, avec plus de 500 kilomètres d’étapes routières programmées et 1 400 kilomètres ouvertes.
 
Les organisateurs de Targa ont déclaré que l’événement testera la durabilité, l’endurance et la stratégie des véhicules, car il obligera les conducteurs à rouler sur des routes à grande vitesse, passer des étapes difficiles et des trajets plus ou moins longs, conformément aux règles et règlements habituels.
 
Les équipes devront naviguer dans des régions rurales de Terre-Neuve, où les bornes de recharge peuvent être limitées. C’est pourquoi, les équipes seront autorisées à utiliser des bornes de recharge portables, approuvées par les organisateurs.

*Targa Newfoundland a été et est toujours le premier et le seul rallye sur asphalte du genre à avoir lieu en Amérique du Nord! En tant que passionnés de sports mécaniques, nous savons que les limites sont faites pour être repoussées et que les voitures ont été conçues pour être conduites. Tout est une question de conduite!

Bureau Atlantic Briefs

Saltwire

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Faits saillants

  • General Motors a annoncé son intention d’investir 650 millions $ USD dans la société de production Lithium Americas.
  • Le lithium est un composant essentiel des batteries pour véhicules électriques.
  • GM aura un accès exclusif à la première phase de production de lithium et le droit de premier regard sur la deuxième phase de production de lithium qui sortira de la mine Thacker Pass au Nevada.
General Motors a annoncé hier son intention d’investir dans Lithium Amériques pour sécuriser l’accès au lithium, un composant essentiel des batteries des véhicules électriques.
 
Il s’agit du plus gros investissement qu’un constructeur automobile ait jamais fait pour sécuriser les sources des matières premières entrant dans la fabrication des batteries.
 
Lorsque le lithium sera extrait et traité de la mine de Thacker Pass, qui est la plus grande source de lithium identifiée aux États-Unis, il fournira suffisamment de minerai à GM pour fabriquer jusqu’à 1 million de véhicules électriques par an, ont déclaré les sociétés.
 
Pour GM et Lithium Americas, le lithium est un composant essentiel pour les batteries car il a une densité d’énergie très élevée et résiste bien à la charge et à la décharge.
 
« L’approvisionnement direct en matières premières et composants essentiels pour véhicules électriques auprès de fournisseurs en Amérique du Nord et dans les pays signataires d’accords de libre-échange contribue à rendre notre chaîne d’approvisionnement plus sûre, nous aide à gérer les coûts de production des cellules et crée des emplois », a déclaré Mary Barra, présidente et chef de la direction de GM, dans un communiqué qui annonçait l’investissement.
 
La sécurisation des sources de matériaux est particulièrement importante alors que GM cherche à augmenter sa production de véhicules électriques. Dans une lettre aux actionnaires également publiée mardi, Barra a déclaré que 2023 serait « une année cruciale » pour Ultium Platform, sa plateforme de batteries pour les véhicules électriques.
 
Barra a déclaré que GM pourrait produire 400 000 véhicules électriques de 2022 à la première moitié de 2023 en Amérique du Nord.
 
GM et Lithium Americas ont confirmé qu’en échange de son investissement, GM obtiendra un accès exclusif à la première phase de production de lithium et un premier droit de regard sur la deuxième phase de production de lithium qui sortira du projet Thacker Pass.
 
La production de lithium à Thacker Pass, dans le nord du Nevada, qui devrait débuter au second semestre de 2026, ont indiqué les sociétés, créera 1 000 emplois pendant la construction de la mine et 500 employés pour la production minière.
 
« C’est une étape passionnante, et nous ne pouvions pas demander une meilleure organisation que General Motors pour devenir notre plus gros investisseur », a déclaré à CNBC Jonathan Evans, président et chef de la direction de Lithium Americas. « GM partage notre engagement de faire progresser de manière significative la transition énergétique, et je suis convaincu qu’ensemble, nous pouvons faire de Thacker Pass un acteur majeur dans une chaîne d’approvisionnement nord-américaine sécurisée et intégrée, des matériaux de batterie critiques aux véhicules électriques. »
 
Les 650 millions $ USD de GM seront livrés en deux versements. La première tranche est bloquée en attendant la conclusion d’une décision en instance devant le tribunal d’un district des États-Unis.
 
Récemment, le 5 janvier dernier, il y a eu une audience devant la Cour de district des États-Unis, district du Nevada, concernant une décision pour le projet Thacker Pass. Le 6 janvier, Lithium America a déclaré que le tribunal avait confirmé qu’aucune audience ou séance d’information supplémentaire n’était pas requise et qu’une décision finale serait rendue dans les deux prochains mois.
 
La deuxième portion de l’investissement de GM sera débloquée aussitôt que les activités américaines de Lithium America et les activités argentines se seront officiellement dissociées et lorsque Lithium America disposera de capitaux suffisants pour développer pleinement le site de Thacker Pass, a déclaré GM.

Pippa Stevens de CNBC a contribué à ce rapport.

Catherine Clifford

CNBC

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

​Le maire de la plus grande ville des États-Unis présente de nouvelles règles pour le covoiturage.
Les voitures qui circulent dans les rues de New York deviendront un peu plus respectueuses de l’environnement au cours de la prochaine décennie suite à l’annonce du maire confirmant que les entreprises de covoiturage devront passer aux véhicules électriques d’ici 2030, consolidant ainsi les engagements similaires pris par Lyft et Uber pour convertir leurs voitures en véhicules électriques d’ici la même échéance.
 
Le maire Eric Adams a inclus la directive dans son discours sur l’état de la ville jeudi dernier, confirmant spécifiquement dans sa mission exiger que les services de location incluant Uber et Lyft passent à des véhicules zéro émission d’ici le début de la prochaine décennie. Cela affectera plus de 100 000 véhicules dans les rues de la ville et les chauffeurs ne devraient pas avoir à payer pour cela.
 
Adams n’a pas expliqué comment les entreprises de covoiturage vont payer la facture pour convertir les véhicules de leurs chauffeurs en véhicules électriques. Lyft est d’accord avec le changement, s’étant engagé il y a trois ans à passer à des véhicules tout électriques d’ici 2030. Dans un blog de 2020, la société avait déclaré qu’elle ferait pression pour réduire les coûts des véhicules électriques et accroitre les incitatifs et les infrastructures.
 
« Avec des investissements intelligents et ciblés incluant des incitatifs et des infrastructures de recharge, nous faciliterons l’élimination des obstacles qui empêchent les conducteurs de passer à l’électrique et à construire un New York plus propre et plus durable », a déclaré Paul Augustine, directeur du développement durable de Lyft, dans un communiqué envoyé par courrier à CNET.
 
Uber s’est également engagée il y a trois ans à convertir sa flotte en véhicules électriques d’ici 2030, acceptant d’investir 1 milliard $ CAD pour aider les conducteurs à passer aux véhicules électriques. À l’époque, GM offrait un rabais de 8 500 $ USD (11 500 $ CAD) aux chauffeurs d’Uber qui achetaient une nouvelle Chevrolet Bolt EV.
 
« Nous applaudissons la décision du maire de réduire les émissions, un objectif important que nous partageons », a déclaré Josh Gold, directeur principal des politiques publiques et des communications d’Uber, dans un communiqué envoyé par courrier à CNET.
 
Uber et Lyft ont confirmé qu’ils travailleraient avec la Commission des taxis et des limousines de la ville pour atteindre l’objectif de flottes zéro émission. Cela fait suite à une récente entente entre les sociétés de covoiturage et la commission, qui s’était affrontée pendant une décennie sur le partage des rues de la ville avec les taxis jaunes traditionnels. L’année dernière, Uber a commencé à proposer d’associer les chauffeurs de taxi jaunes à sa tarification à partir de son application.
 
L’exigence de covoiturage s’accompagne à l’engagement d’électrifier la flotte de véhicules de la ville, ainsi qu’à ajouter plus de bornes de recharge dans les cinq arrondissements de la ville.

David Lumb

CNET

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Volvo Construction Equipment (Volvo CE) investira 65 millions de SEK (8,4 millions $ CAD) dans la production de chargeuses sur pneus électriques à partir de son usine d’Arvika, en Suède. L’usine d’Arvika est spécialisée dans la production de chargeuses sur pneus de moyenne et grande taille et a déjà réussi à réduire ses émissions de carbone.
 
C’est une étape importante pour l’entreprise d’être entièrement exempte de fossiles d’ici 2040, cette décision contribuera également  à atteindre l’objectif de Volvo CE de vendre 35 % des machines électriques d’ici 2030.
 
L’investissement du groupe Volvo permettra à l’usine d’Arvika en Suède d’agrandir ses installations incluant un nouveau bâtiment et permettra l’introduction progressive de nouvelles chargeuses sur pneus électriques.
 
La nouvelle de l’investissement est arrivée peu de temps après la confirmation d’investissements pour produire des tombereaux électriques de l’usine de la société à Braås, en Suède. Ces annonces font partie d’une stratégie d’investissement qui permet à Volvo CE d’accroitre la production de solutions électriques de ses sites, y compris les sites de Konz en Allemagne, Belley en France et Changwon en Corée du Sud, où d’autres types de véhicules électriques sont fabriquées.
 
Volvo CE a déjà introduit avec succès des chargeuses sur pneus électriques compactes sur le marché mondial, les chargeuses sur pneus électriques L20 et L25 Electric s’avérant être des solutions efficaces zéro émission capables de réduire les émissions de carbone tout en maintenant une productivité élevée dans une grande variété d’applications. Avec les pelles compactes ECR25 Electric, ECR18 Electric et EC18 Electric et la pelle EC230 Electric de taille moyenne, Volvo CE dispose de l’une des plus grandes diversités électriques du marché.
Chargeuse sur pneus électrique L25
 
Grâce à cet investissement, Arvika va construire un nouveau bâtiment, d’environ 1 500 m², qui permettra de libérer des sections de son usine d’assemblage pour pouvoir construire des chargeuses sur pneus électriques. Bien qu’elle n’ait pas encore annoncé quels modèles seront modifiés en mode électrique et quand exactement, la production de chargeuses sur pneus électriques et de chargeuses sur pneus plus traditionnelles équipées de moteurs à combustion seront-elles modifiées alors que pour l’instant les deux véhicules sont montés sur la même ligne de production.
 
Volvo CE veut assurer une introduction progressive modèle par modèle, en tenant compte de tous les aspects de l’écosystème électrique, y compris les exigences en matière d’infrastructure, les solutions de recharge, la manipulation des batteries et les modèles commerciaux.
 
Les travaux de construction devraient débuter plus tard cette année, avec d’autres annonces sur le lancement de la production.

Green Car Congress

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

La Gigafactory du Nevada est tout à fait unique, depuis son ouverture en 2014, la société a investi 6,2 milliards $ USD (8,2 milliards $ CAD) dans la région, a construit une usine sur une superficie de 5,4 millions de pieds carrés incluant 11 000 employés et a produit quelque 7,3 milliards de cellules de batterie, 1,5 million de batteries et 3,6 millions de véhicules.
 
Tesla annonce maintenant son intention d’investir 3,6 milliards $ USD (4,8 milliards $ CAD) supplémentaires, d’embaucher 3 000 ouvriers additionnels et d’ajouter deux nouvelles opérations majeures sur le site, afin de construire des cellules de batterie au format 4680 avec une capacité annuelle de 100 GWh (assez pour environ 1,5 million de véhicules électriques); et également pour construire le nouveau camion Semi électrique Tesla Class 8.
 
Tesla avait initialement souhaité bâtir deux nouvelles usines, mais Elon Musk indique maintenant que le plan consiste à utiliser l’usine existante telle qu’initialement prévue afin d’accueillir la production de nouvelles cellules et de camions Semi.
Selon Benchmark Mineral Intelligence, la capacité annuelle totale de production de batteries de Tesla pourrait atteindre 439 GWh d’ici la fin de la décennie, talonnant le chinois BYD, le plus gros producteur mondial de batteries pour véhicules électriques avec quelque 546 GWh de capacité. (Elon a parlé de chiffres beaucoup plus importants passant à 500 GWh par an au Nevada et 1 000 GWh au total).
 
Tesla a augmenté la production de ses 4680 cellules en Californie et au Texas, triplant la production au troisième trimestre de 2022 par rapport au trimestre précédent. Benchmark estime que l’objectif de l’entreprise est de ramener son coût de production des cellules à 70 $ par kWh.
 
« Tesla a priorisé la production de batteries aux États-Unis au cours de l’année dernière, après avoir déjà pris la décision de déplacer l’équipement de fabrication de batteries de l’usine de Berlin vers son usine d’Austin, au Texas », a déclaré Evan Hartley, analyste chez Benchmark. « Le nouveau plan d’expansion au Nevada signifie que l’accent est mis sur la production nationale de cellules. »
 
Il n’est pas clair si Panasonic, qui fabrique actuellement des cellules de batteries dans la Gigafactorie du Nevada, sera impliqué dans le prochain cycle d’expansion.
 
Pendant ce temps, les résultats de Tesla pour le quatrième trimestre 2022 ont confirmé la  meilleure année de l’histoire de la société à tous les niveaux (le marché boursier semble cependant avoir reçu le mémo avec plusieurs mois de retard). En 2022, Tesla a livré plus de 1,3 million de voitures et a réalisé une marge d’exploitation exceptionnelle de 17%.
 
« Sur l’ensemble de l’exercice, le chiffre d’affaires a augmenté de plus de 50 %, le bénéfice d’exploitation a doublé, les flux de trésorerie disponibles ont augmenté de plus de 50 % et les marges sont demeurées les meilleures de l’industrie », a déclaré le directeur financier Zach Kirkhorn.
 
Sources : Tesla, Benchmark, EVannex, Yahoo Finance, Electrek, CENT
 
Charles Morris

ChargedEVs

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Dans ce qui semble être un changement de stratégie majeur, Toyota envisage de développer une plateforme dédiée aux véhicules électriques similaire à ce que les autres constructeurs automobiles ont mis sur pied pour concurrencer plus efficacement Tesla.
 
Cependant, selon le rapport, Toyota ne prévoit pas déployer cette plateforme avant 2027 ou 2028, date à laquelle elle estime que la demande des consommateurs pour les véhicules électriques sera suffisante pour justifier l’investissement. Cela signifie qu’il faudra attendre un cycle complet avant qu’un nouveau véhicule n’apparaisse sur cette plateforme, et d’ici-là, Toyota pourrait ne pas être aussi compétitif que les manufacturiers qui auront un avantage en termes de coûts de fabrication, d’autonomie ou d’efficacité.
Toyota bZ2023X Limited AWD 4
 
Le rapport est arrivé essentiellement le jour même où le PDG Akio Toyoda devient président du conseil d’administration pour être remplacé par Koji Sato comme prochain PDG de Toyota.
 
Sous Toyoda, le constructeur automobile a adopté une approche conservatrice à l’égard des véhicules électriques, lui-même affirmant qu’un objectif américain de 50% de ventes de véhicules électriques d’ici 2030 serait très difficile à atteindre. Le constructeur automobile n’a lancé que récemment les Toyota bZ4X et Lexus RZ, et même ces modèles utilisent une plateforme qui partage une certaine ingénierie avec les véhicules à combustion interne.
Lexus RZ 2023
 
En revanche, la nouvelle plateforme serait une conception vraiment exclusive, similaire à la plateforme E-GMP de Hyundai ou à la prochaine plateforme Neue Klasse de BMW. Toyota aurait suspendu le développement des futurs véhicules électriques en octobre, donc c’est peut-être pour cette raison qu’ils seront plutôt construits sur cette plateforme.
 
Pour l’instant, aux États-Unis, la compagnie a confirmé que même si Lexus souhaite prioriser la performance et l’autonomie, Toyota cherchera plutôt à produire des véhicules électriques abordables. Lors de la dernière mise à jour, Toyota a suggéré que 85% de ses ventes américaines seront encore équipées de voitures à combustion en 2030. À ce jour, la Californie a déjà dépassé ce pourcentage. Dans cet État, les véhicules électriques représentaient 16% des ventes de voitures neuves en 2022.

Stephen Edelstein

Green Car Reports

Contribution: André H. Martel

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