Des reportages intéressants et des informations pertinentes de la semaine pour nos électromobilistes.
Une année au son des véhicules récréatifs… électriques
Le paysage sonore des lacs et des sentiers de la province risque d’être transformé par l’arrivée d’une nouvelle génération de véhicules récréatifs à moteur électrique. Moins bruyants et moins polluants que leur contrepartie à essence, ces véhicules pourraient bien profiter de l’intérêt renouvelé des consommateurs d’ici depuis l’été dernier pour se tailler une place dans le marché.
Alain McKenna

La Presse

Les bornes électriques plus accessibles que jamais
Beaucoup de Québécois hésitent à se procurer une voiture électrique en raison de leur autonomie limitée, ou de la crainte de se retrouver avec une batterie vide sans pouvoir la recharger. Mais avec la multiplication des bornes de recharge sur le territoire québécois, cette crainte sera bientôt chose du passé.
Simon Cordeau

Journal le Nord

Des vendeurs de voitures électriques perçus comme des extraterrestres
Un concessionnaire de voitures électriques de Lanaudière tombé dans l’électrique par hasard a été perçu comme un extraterrestre quand il s’est mis à importer ces voitures des États-Unis.
Francis Halin

Journal de Montréal

Voiture électrique au Québec: l’objectif de Jean Charest bien loin sur le chemin
Dix ans après le rêve de l’ex-premier ministre Jean Charest de voir un véhicule neuf sur quatre vendus être électrique en 2020, le Québec est loin du compte avec à peine 6,8 % des ventes l’an dernier.
Francis Halin

Journal de Montréal

Les voitures électriques vendues au Québec enfin plus abordables
General Motors a coupé le prix de sa Bolt EV 2022. Pour 27 000 $, vous avez une voiture électrique ayant une autonomie de 400 km. Ça change tout.
Stéphane Desjardins

Journal de Québec

Trois-Rivières: à la rescousse des autos électriques en panne dans le monde
Des propriétaires de véhicules électriques situés n’importe où dans le monde font parfois appel à un concessionnaire situé à Trois-Rivières, en Mauricie, pour obtenir de l’aide pour la réparation.
Louis Cloutier

Journal de Montréal

Annexair entend se lancer dans la fabrication de batteries pour véhicules électriques
L’entreprise Annexair prévoit se lancer dans les prochains mois dans la fabrication de batteries vertes pour véhicules électriques. Une toute nouvelle entité sera créée sous le nom «Annexair and Jarvis».
Louis-Philippe Samson

Journal Express
Près de 300 véhicules de plus cet été à Montréal
Malgré la pandémie, la croissance ne semble pas vouloir s’arrêter chez Communauto. L’entreprise québécoise d’autopartage, déjà bien installée dans la métropole, annoncera ce jeudi l’ajout de près de 300 véhicules à son parc montréalais, dont une cinquantaine seront entièrement électriques.
Henri Ouellette-Vézina

La Presse

Sherbrooke investit pour des vélos électriques et des bornes de recharge
L’ajout d’une dizaine de bornes de recharge pour les véhicules électriques et un projet-pilote de vélos électriques en libre-service sont les deux projets retenus par le comité d’électrification des transports de la Ville de Sherbrooke pour l’année 2021. L’idée d’accorder une subvention aux propriétaires de multi logements pour l’installation d’une borne de recharge a été écartée en raison de la règlementation municipale.
Jonathan Custeau

La Tribune

Chronique Jasmin : Savez-vous qu’on peut acheter seulement le moteur de la Bolt?
Avec la révolution que nous sommes en train de vivre (le passage de la voiture à essence à la voiture électrique), il est normal que de plus en plus de gens rêvent maintenant de transformer de vieux véhicules thermiques en véhicule électrique.
Daniel Jasmin

Roulez Électrique

La filière lithium: séduisante, mais exigeante
Depuis plusieurs années déjà, les instances gouvernementales multiplient les initiatives pour accélérer l’électrification des transports, en harmonie avec des visées environnementales et économiques. Nombre d’opportunités et de défis s’y rattachent, nous vous en présentons aujourd’hui quatre.
Maxime Guilbault

Les Affaires

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Partout au Canada, les conducteurs sont intéressés à acheter un véhicule électrique, mais le plus grand obstacle reste l’accessibilité, notamment: l’abordabilité, les lacunes dans les connaissances et les obstacles physiques.

L’infrastructure de recharge de VÉ à travers le Canada s’est considérablement développée au cours de la dernière année, un exploit impressionnant à l’époque du COVID-19. Cependant, afin de faciliter l’accès au prochain niveau d’adoption des VÉ, il est essentiel d’éliminer les lacunes d’accessibilité pour les infrastructures d’achat et de recharge.

Le coût d’acquisition et l’accessibilité des VÉ sont un enjeu pancanadien, non seulement pour éliminer les obstacles pour les personnes qui souhaiteraient acquérir un VÉ et économiser de l’argent à long terme, mais aussi parce que les Canadiens ne peuvent pas se diriger vers un pays plus vert tout en négligeant certains membres de la société.

Bien que le gouvernement fédéral offre une remise de 5 000 $ pour tous les nouveaux achats de véhicules électriques pour les véhicules de 55 000 $ et moins, il revient en grande partie aux gouvernements provinciaux de s’attaquer aux problèmes spécifiques d’iniquité. L’ approche disparate qui en résulte signifie non seulement une expérience d’achat fractionnée d’un océan à l’autre, mais aussi que la capacité d’un Canadien à accéder à un VÉ et à en bénéficier dépend de son code postal.

Obstacles reconnus

Lors d’un énoncé économique à l’automne 2020 le gouvernement fédéral a alloué 150 millions $ sur trois ans à Ressources naturelles Canada (RNCan) pour développer une nouvelle infrastructure de recharge, dès 2021. Ceci s’ajoute aux 73,5 millions $ déjà investis dans les infrastructures de recharge par RNCan depuis 2016 par le biais du Programme de déploiement électrique de l’infrastructure des véhicules et des carburants de remplacement .

Dans une déclaration envoyée par courriel au groupe Autonomie électrique Canada, RNCan avait confirmé qu’il était conscient des obstacles à l’adoption de la VZE et qu’il souhaitait travailler avec des groupes provinciaux, territoriaux et municipaux et qu’il accepterait des propositions d’infrastructure pour combler les lacunes identifiées, par exemple pour les régions rurales et éloignées, et les communautés et entreprises autochtones.  Étant donné que quatre provinces et deux territoires offrent maintenant des incitatifs supplémentaires aux acheteurs, il devient clair que les provinces qui n’offrent pas ces incitatifs ont un impact négatif sur l’adoption des VÉ.

Louise Comeau, directrice des changements climatiques et des solutions énergétiques au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick, a déclaré à Autonomie électrique Canada que le principal obstacle à l’adoption des VÉ au Nouveau-Brunswick est l’absence d’incitatifs provinciaux à l’achat. L’année dernière, le Nouveau-Brunswick a annoncé qu’il n’atteindrait pas l’ objectif du gouvernement en matière d’adoption des véhicules électriques, qui était d’avoir 2500 véhicules électriques sur la route d’ici 2020. En 2020, seulement 437 véhicules électriques étaient enregistrés et en février 2021, ce nombre était passé à 646.

Le même mois, Comeau et le Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick ont ​​écrit au ministre de l’Environnement et du Changement climatique du Nouveau-Brunswick, Gary Crossman, demandant à la province de mettre en œuvre un incitatif de 2500 $ par véhicule en plus du financement fédéral, ainsi que de cibler les parcs de véhicules provinciaux pour effectuer une conversion vers les VÉ. Dans un courriel adressé à Autonomie électrique Canada, Comeau a confirmé qu’il n’y avait eu aucune réponse du ministre à ce jour.

Les politiques d’équité, une responsabilité provinciale

Qu’il s’agisse de s’assurer que l’infrastructure de bornes de recharge de haut niveau soit installée de manière accessible ou de proposer des remises provinciales pour augmenter l’offre fédérale, les provinces et les territoires du Canada adoptent en grande partie leurs politiques en fonction des besoins de leur population.

Et au cours des deux derniers mois, deux autres provinces ont rejoint les rangs de celles offrant des remises pour les VÉ, et toutes deux incluaient des remises pour les achats de VÉ d’occasion. Plus tôt cette année, la Nouvelle-Écosse a annoncé qu’elle offrirait des incitatifs pour les véhicules électriques, y compris 2 000 $ pour les véhicules électriques d’occasion, un ajout important pour rendre les VÉ plus abordables et plus équitables. Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Iain Rankin, a souligné dans le cadre de son annonce que son gouvernement voulait une stratégie zéro émission qui profite à tous les Néo-Écossais. Et en mars, l’Île-du-Prince-Édouard a également annoncé un rabais de 5 000 $ sur les achats de véhicules électriques neufs et usagés actuellement le plus gros rabais d’occasion au pays, et les acheteurs obtiennent gratuitement une borne de recharge domestique de niveau 2. 

Le Québec est toujours en tête au Canada avec le rabais le plus généreux sur les véhicules électriques neufs à 8 000 $ (et 4 000 $ pour un achat de véhicules électriques d’occasion), tandis que le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest offrent également des rabais pour les nouveaux achats; mais seuls les consommateurs vivant dans des communautés hydroélectriques sont éligibles dans ce dernier territoire.

La Colombie-Britannique a des incitatifs provinciaux à l’ achat de véhicules électriques allant de 1 500 $ à 3 000 $, mais les communautés du nord de la province affirment que l’approvisionnement en VÉ fait toujours défaut, tandis que l’installation de l’infrastructure de recharge progresse plus lentement que dans les centres urbains.

Bien que près de la moitié des provinces et des territoires du Canada prennent des mesures ambitieuses pour promouvoir l’équité en matière d’adoption des VÉ, l’absence d’un plan national cohérent mène à une situation désorganisée de l’adoption des VÉ.

Les centres non urbains ressentent toujours des écarts d’équité

«Il y a des groupes de citoyens qui vivent certains obstacles supplémentaires nécessitant notre attention», déclare Ian Neville, spécialiste principal de la durabilité pour la ville de Vancouver. «Pour nous, essayer de comprendre où se trouvent ces obstacles et identifier ces groupes est prioritaire pour nous.»

Neville travaille sur un certain nombre d’initiatives visant à combler les lacunes des infrastructures de VÉ de Vancouver. Certaines sont vraiment basiques, tels que la recherche d’écoles et de lieux de culte disposés à autoriser le stationnement de nuit et de weekend pour faciliter la recharge des conducteurs sans accès à la maison. De plus, la ville envisage d’installer des bornes recharge sur des poteaux utilitaires, des bornes de VÉ montés directement sur les poteaux des services publics dans les quartiers, similaires à ce qui existe déjà à Toronto incluant des couvre fils pour éviter les risques d’électrification lorsque les cordons sont branchés dans les véhicules.

Il ajoute: «Ce dont nous nous assurons, c’est que nous ne laissons personne de côté et que tout le monde peut y avoir accès.» Mais plus il y aura de VÉ, l’un des facteurs critiques pour déterminer l’équité et l’accessibilité deviendra de plus en plus évident: l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement

Electric Autonomy

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Qui de mieux que les propriétaires de véhicules électriques pour parler des avantages de conduire électrique ? C’est pourquoi le CRE Montérégie donne la parole à des citoyen.ne.s de la Montérégie pour vous parler des petits plus de conduire un véhicule électrique!

Pour David Pharand de Ste-Marthe, le véhicule électrique est synonyme de conduite agréable, alors que pour Johanne de Chambly, avoir un VÉ signifie mois de tracas

Pour Vanessa L’Écuyer, adopter un véhicule électrique n’est pas seulement bon pour l’environnement mais c’est agréable à conduire.

Capsule véhicule électrique présentée par :

Roulons Électrique

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Texte présenté par Je m’aborne

Le programme Je m’aborne est un abonnement annuel donnant accès à un service de soutien technique 24/7 et, en cas de défectuosité ou de bris, à une intervention en 48 heures ou moins pour la réparation ou le remplacement de la borne.

Soutien technique et dépannage pour opérateurs de bornes
Je m’aborne propose trois forfaits pour répondre aux besoins de différentes clientèles : deux forfaits pour les gestionnaires opérant un service de recharge en divers contextes (multilogement ou copropriété et entreprise ou institution) et un forfait pour le particulier et sa borne de recharge résidentielle.

Entreprise ou institution 
​​Ce forfait vise le gestionnaire d’une entreprise, d’une municipalité, d’une institution où des bornes de recharge sont installées pour les employés ou les visiteurs. Plus besoin de se casser la tête pour savoir qui peut répondre aux questions des utilisateurs et qui va activer le service technique en cas de défectuosité ou de bris. Ce forfait comprend un soutien technique pour les utilisateurs des bornes, pour les employés du service à la clientèle et pour le gestionnaire du site. Au besoin, une intervention rapide, en 48 heures ou moins, par un technicien qualifié sera planifié pour rétablir le service de recharge.
Multilogement ou copropriété 
​​L’abonnement au plan multilogement et copropriété (condos) est une excellente façon de simplifier la gestion du service de recharge dans ces contextes. Les utilisateurs et le gestionnaire profitent de l’accès au soutien technique pour les questions concernant la recharge ou le fonctionnement des bornes. De plus, les locataires ou copropriétaires pourront compter, au besoin, sur la résolution de tout problème de borne grâce à l’intervention rapide de l’équipe Je m’aborne.
Particulier 
​La recharge à la maison est un avantage indéniable de l’électromobilité. La borne de recharge est ainsi utilisée tous les jours ou plusieurs fois par semaine. Si un pépin survient ou s’il y a une question sur la recharge, l’électromobiliste abonné au service Je m’aborne pourra compter sur une équipe accessible et dédiée à solutionner le problème. La recharge sans soucis, c’est d’avoir accès à des ressources compétentes et, en cas de panne, la certitude d’une résolution la plus rapide possible.
La recharge sans soucis
Les fondatrices de Je m’aborne se sont données la mission d’offrir aux électromobilistes et opérateurs de bornes de recharge l’accès facile à des ressources compétentes et, en cas de problème, la certitude d’une résolution la plus rapide possible. « La recharge sans soucis » est leur devise.

Un service fondé par des électromobilistes aguerries
En plus de rouler électrique depuis plusieurs années, les associées de Je m’aborne sont également travailleuses autonomes dans le domaine de l’électromobilité et de la recharge. Dans le cadre de ses activités professionnelles, Madame Michel a observé le besoin de soutien technique et de dépannage chez ses clientèles de bornes et celles de ses partenaires d’installation. Madame Lévesque quant à elle œuvre en communications avec une spécialisation dans le secteur des véhicules électriques et des bornes de recharge. Les deux entrepreneures ont mis leurs expertises respectives à contribution pour créer le programme Je m’aborne afin d’appuyer les électromobilistes et les opérateurs de bornes. 

Visitez le site web Je m’aborne

Les membres OR de l’AVEQ obtiennent un rabais de 10$ sur l’abonnement Je m’aborne pour particuliers.

  • Particuliers : Demandez votre code promotionnel à carte@aveq.
    (indiquez votre numéro de membre dans la correspondance).

  • Entreprises-Institutions ou Multilogements-Coropriétés
    ​appelez au 1-833-673-2669. ​
Photo

Photo

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Rouler électrique, c’est pratique. Découvrez combien coûte l’électricité pour rouler 20 000 km en véhicule électrique et comparez avec le coût de l’essence pour la même distance. Voyez aussi les facteurs qui influencent la durée et la vitesse de recharge.
Durées de recharge

Facteurs qui influencent la durée et la vitesse de recharge

  • La puissance de la borne utilisée;
  • Le niveau de charge de la batterie;
  • La température de la batterie;
  • La puissance du chargeur embarqué : composante du véhicule qui reçoit le courant alternatif (AC) provenant de la borne de recharge et le convertit en courant continu (DC) pour recharger la batterie. Les véhicules entièrement électriques sont généralement équipés d’un chargeur embarqué plus puissant (6,6 kW et plus) alors que les hybrides rechargeables ont souvent un chargeur moins puissant (3,3 à 6,6 kW).

​En tenant compte de la taille de la batterie et de la puissance du chargeur embarqué du véhicule, voici des exemples de durées de recharge selon chaque type de borne.

Coût de la recharge

Rouler électrique, c’est moins cher! Comparez les coûts pour rouler 20 000 kilomètres selon la consommation du véhicule et le prix de l’énergie (essence ou électricité).

Note : Le prix moyen de l’essence au Québec en 2018 a été de 1,28 $/L (source : Régie de l’énergie du Québec).
Guide du véhicule électrique

Roulons Électrique

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Christine Beaulieu porte-parole de Roulons Électrique rencontre Stéphane Pascalon chef de programme chez L’Institut du Véhicule Innovant.

L’Institut du Véhicule Innovant travaille en collaboration avec des municipalités, organismes scolaires mais également avec des entreprises privés comme Québecor.

Selon Stéphane Pascalon, les mêmes avantages sont offerts aux organismes ou entreprises qu’aux particuliers sauf que ceux-ci sont amplifiés. Ils peuvent bénéficier des mêmes incitatifs gouvernementaux pour les véhicules légers alors que des programmes d’écocamionnage s’appliquent ou des programmes spéciaux d’acquisition de technologie.

Chronique de l’Académie Électrique du Guide de l’Auto

Présentée par :

Roulons Électrique

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Une jeune coentreprise de logiciel d’Hydro-Québec derrière l’application du Circuit électrique, qui permet de trouver les bornes et de payer sa recharge à la grandeur du Québec, est en voie de conquérir de nouveaux marchés.
« On réduit l’anxiété d’autonomie des conducteurs. On veut créer un écosystème autour de la borne. On ne veut pas que l’application serve seulement à démarrer la borne de recharge », explique au bout du fil Alexandre Bérubé, PDG d’Axso
Fondée en juillet 2019, Axso est née d’un partenariat entre la firme de Québec Cortex et Hydro, qui est actionnaire majoritaire de la jeune entreprise.
Une appli pleine de potentiel

Au Québec, les électromobilistes connaissent bien Circuit électrique. C’est la fameuse application qui permet de repérer des bornes sur le territoire et de payer sa recharge avec son téléphone quand son véhicule a soif d’énergie.
« On va lancer une nouvelle version en juin prochain pour permettre de mieux choisir les arrêts et de prévoir le temps de recharge dans des conditions météorologiques particulières », partage Alexandre Bérubé d’Axso.

Aujourd’hui, l’homme derrière le génie de l’application ne s’en cache pas : il a l’œil sur d’autres marchés.
« On s’intéresse à l’Europe. On veut aller au Canada et dans le nord des États-Unis, mais je ne peux pas nommer les clients avec lesquels je travaille en ce moment », confie-t-il avec précaution.
Au Québec, le prix de la recharge aux bornes de niveau 2 du Circuit électrique est soit de 2,50 $, soit de 1 $ l’heure. Pour les bornes de recharge rapide, il en coûte 12,08 $ l’heure facturée à la seconde.

​Source : Journal de Montréal

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Le président Biden a dévoilé la semaine dernière un plan d’infrastructure détaillé impliquant un financement substantiel pour le développement du réseau de recharge des voitures électriques, un montant plus élevé que pour l’entretien des routes et des ponts.

Cette décision suscite déjà la controverse, a rapporté lundi le Wall Street Journal .
L’investissement de 218 milliards $ CAD de Biden pour développer le marché des véhicules électriques a pour objectif de stimuler l’adoption des véhicules électriques, incluant les chaînes d’approvisionnement. le réoutillage des usines, les rabais aux points de vente et les incitatifs fiscaux, sans oublier le financement de 500 000 bornes de recharge.

En comparaison, le plan de 2,5 trillions de dollars CAD qui comprend 144 milliards de dollars CAD pour l’entretien et la rénovation des routes et des ponts, est déjà critiqué par les républicains. Le gouverneur républicain du Mississippi, Tate Reeves, a qualifié cet accent mis sur les véhicules électriques de «décision politique».

Les gouverneurs comme Reeves ont certainement leur mot à dire sur la façon dont le financement d’infrastructure sera dépensé, mais le projet de loi devra d’abord être présenté aux membres républicains du Congrès, qui sont peu susceptibles de soutenir les mesures pour favoriser les VÉ.

Marengo Charging Plaza, Pasadena, Californie

Si le projet de loi est adopté, le gouvernement fédéral pourrait au moins intervenir pour éliminer les goulots d’étranglement règlementaires aux niveaux national et local, a déclaré Chris Nedler du Wall Street Journal, qui étudie l’intégration du réseau électrique au groupe de défense le RMI*,

Personne ne devrait être surpris que le président Biden mette l’accent sur les véhicules électriques, car ils ont été un sujet de discussion majeur dans le cadre de sa campagne présidentielle. En tant que candidat, Biden a préconisé de nombreuses mesures qui sont maintenant incluses dans le projet de loi sur les infrastructures, allant de meilleurs incitatifs pour véhicules électriques à la transition des bus scolaires vers l’énergie électrique.

En plus d’un crédit d’impôt fédéral élargi pour les véhicules électriques, toujours disponible, les remises au point de vente sont privilégiées dans le plan d’infrastructure incluant la relance du programme Cash for Clunkers lancé il y a un peu plus de dix ans.

Biden a déjà confirmé l’ écologisation de la flotte fédérale , mais a cependant suscité de nombreuses critiques concernant un récent contrat attribué à Oshkosh Defence pour de nouveaux camions postaux du service postal américain qui maintiendront la majeure partie de la flotte en mode de combustion interne.

* RMI est une organisation indépendante, non partisane et à but non lucratif d’experts de toutes disciplines travaillant à accélérer la transition énergétique propre et à améliorer des vies.

Green Car Reports

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Un rapport lancé par Équiterre met en lumière l’omniprésence et l’influence de la publicité automobile au Canada, dont celle faisant la promotion des véhicules énergivores, qui composaient d’ailleurs 79,9% des nouveaux véhicules personnels vendus en 2020: un triste record battu année après année depuis près d’une décennie.

Le rapport recommande aussi aux gouvernements de mettre en place des politiques publiques restrictives et ambitieuses vis-à-vis l’industrie automobile s’il veut freiner la hausse des véhicules énergivores sur ses routes : un phénomène aux conséquences néfastes pour la société et l’environnement.

« Les véhicules vendus sont de plus en plus gros, de plus en plus lourds et de plus en plus énergivores. Cette tendance alarmante va à l’encontre des objectifs climatiques des gouvernements. Pour la renverser, il faut mieux encadrer les pratiques publicitaires », affirme Andréanne Brazeau, analyste en mobilité chez Équiterre.

« D’autres pays ont déjà fait preuve de leadership pour contrer ce phénomène. Le Royaume-Uni, la Belgique et la Nouvelle-Zélande ont déjà pris des mesures en ce sens en règlementant la publicité. C’est illogique de vouloir interdire les véhicules à essence dans quelques années, tout en laissant la publicité vendre les modèles qui en consomment davantage », ajoute-t-elle.

Le rapport soulève entre autres trois problématiques liées à la publicité de l’industrie automobile qui contribuent à alimenter la situation actuelle :

Le contenu des publicités comporte d’importantes lacunes pour communiquer les coûts individuels et collectifs, les enjeux de sécurité et, bien sûr, les impacts environnementaux de ce type de véhicule.

Dans les journaux et les magazines canadiens, les camions légers sont représentés en abondance par rapport aux plus petites voitures : 79% des publicités automobiles font la promotion de ces véhicules.

En 2019, le secteur automobile était le deuxième plus grand investisseur en publicité numérique au Canada: sa part s’élevait à 19%, soit 1,6 milliard de dollars, tout juste derrière le commerce au détail, dont la part représentait 21%.

UN PROBLÈME DE SÉCURITÉ ET DE SANTÉ PUBLIQUE

Comment régler le problème? « Avant toute chose, il faudra identifier la prolifération des VUS et autres véhicules énergivores comme un enjeu de sécurité et de santé publique, comme on l’a fait avec le tabagisme ou les publicités destinées aux enfants », explique Andréanne Brazeau.

Équiterre

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Alors que le Canada est engagé dans l’Accord de Paris et s’affiche comme un leader climatique à l’international, le pays demeure l’un des plus grands pollueurs par habitant.e dans le monde et n’est pas en voie d’atteindre ses différentes cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).
En 2020, le quart des émissions du Canada était imputable au secteur des transports, ce qui en fait un secteur clé dans l’effort collectif pour atteindre les objectifs de 2030 et de 2050. Quand on observe les choix de consommation des Canadien.ne.s en matière de véhicules, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Entre 1990 et 2018, le nombre de véhicules utilitaires sport (VUS), camionnettes et fourgonnettes a augmenté de 280% dans le parc automobile canadien. Ce segment des camions légers a atteint un sommet historique de 79,9% des ventes de véhicules neufs en 2020.

CONSTATS

  • La popularité croissante des camions légers est incompatible avec les cibles gouvernementales de réduction de GES. Le phénomène entraine les problématiques suivantes :
  • Entre 1990 et 2018, les émissions de GES des camions légers ont augmenté de 156%, participant ainsi à l’augmentation globale des émissions nationales (+20,9%).
  • En 2018, ils ont émis en moyenne 31% plus de GES par kilomètre que les voitures standards, et c’est le seul secteur dont les émissions n’ont pas baissé en 2020 malgré la pandémie de COVID-19.
  • Les camions légers exacerbent la congestion routière.
  • Les accidents causés par les camions légers sont plus dangereux que ceux causés par des voitures standards : le risque de mortalité de cet individu est 158% plus élevé si le véhicule happant l’autre est une camionnette (pick-up) et 28% plus élevé s’il est un VUS.
  • En raison de leur hauteur, les VUS causent des blessures plus graves aux piéton.ne.s adultes lors d’une collision et sont près de deux fois plus susceptibles de blesser un.e piéton.ne adulte à la hanche ou aux jambes par rapport aux voitures classiques.
  • Les VUS sont en moyenne beaucoup plus dispendieux et contribuent à alourdir la dette des ménages canadiens; ils peuvent coûter jusqu’à 40% plus cher à l’achat et 15% plus cher en frais de carburant.

 
UNE SÉRIE D’ÉTUDES POUR EXPLIQUER LE PHÉNOMÈNE

C’est dans ce contexte qu’Équiterre, en collaboration avec Polytechnique Montréal, CIRANO et HEC Montréal a lancé une vaste étude déclinée en plusieurs rapports s’intéressant à la hausse des camions légers au Canada. L’objectif de cette recherche est de comprendre la préférence croissante de la population canadienne pour les camions légers, qui sont aussi énergivores et surdimensionnés, et de proposer des pistes de solutions afin d’inverser cette tendance.

RAPPORT 1

SANS LIMITE : LA PUBLICITÉ AUTOMOBILE AU CANADA

Le premier rapport explore les stratégies et pratiques publicitaires de l’industrie automobile pour promouvoir les camions légers.

Consultez le rapport

Consultez le résumé illustré

Il répond aux questions suivantes :

  1. Quels sont les principaux thèmes et messages observés dans les publicités automobiles au Canada?
  2. À combien s’élèvent les investissements en publicité automobile?
  3. Quelles sont les lois, règlements et normes qui encadrent la publicité automobile au Canada?
  4. Quelles sont les meilleures pratiques entourant la règlementation de la publicité automobile à l’international?

RECOMMANDATIONS D’ÉQUITERRE

 « Nous avons une dépendance collective aux camions légers. Il nous faut maintenant un traitement-choc pour nous en défaire. Alors que le Canada est en retard sur ses objectifs climatiques et que la plupart des secteurs réduisent leurs émissions de GES, celles du secteur des transports augmentent, et les pratiques publicitaires exacerbent cette tendance. » – Andréanne Brazeau, analyste en mobilité

Afin que le Canada travaille efficacement à l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050, il est impératif que les gouvernements jouent un rôle actif pour arrimer le cadre règlementaire auquel la publicité automobile est soumise avec les objectifs climatiques du pays et réorienter les choix de consommation en matière de transport.

Les principales recommandations d’Équiterre sont les suivantes :

  1. Reconnaitre la hausse des camions légers comme un problème de santé publique et de sécurité publique.
  2. Mettre sur pied un comité consultatif indépendant et multisectoriel pour accompagner les gouvernements.
  3. S’inspirer des restrictions publicitaires existantes (tabac, vitesse au volant, publicités destinées aux enfants).
  4. Accroître progressivement la règlementation entourant la publicité automobile et ses investissements.

Créer un code canadien de la publicité automobile qui comprendrait l’obligation d’afficher les émissions de CO2 et/ou la consommation de carburant et qui restreindrait la représentation de la nature

Mettre sur pied un mécanisme de validation du contenu des publicités automobiles avant leur diffusion
     
    5. Réaliser davantage de campagnes de promotion de la mobilité durable

RAPPORT 2 (À VENIR)

QU’EST-CE QU’UN CAMION LÉGER?

Par Polytechnique Montréal

POUR ALLER PLUS LOIN

Un système de redevance-remise pour faciliter l’adoption de véhicules propres au Canada

SOUTIEN FINANCIER

Pour réaliser cette recherche, Équiterre bénéficie du financement en vertu du Programme de contributions pour les organisations sans but lucratif de consommateurs et de bénévoles d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada. Les opinions exprimées dans ce document ne sont pas nécessairement celles d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada ou du gouvernement du Canada.

Équiterre

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!