Grâce à des d’événements locaux, des webinaires et un programme de jumelage conçu au Québec, le Jumelage, permet aux futurs propriétaires de véhicules électriques de se sentir plus à l’aise au volant de leur véhicule zéro émission
 
L’éducation sur les véhicules électriques demeure un obstacle à l’adoption des VÉ au Canada. De nombreux acheteurs potentiels qui cherchent à en savoir plus sur les tenants et les aboutissants d’un véhicule électrique doivent assumer seuls leur courbe d’apprentissage.
 
Mais au Québec, pour les automobilistes curieux de faire l’essai d’une voiture électrique, l’Association québécoise du véhicule électrique (AVEQ) a développé un programme appelé Jumelage. Il s’agit d’un programme de parrainage qui associe un conducteur de véhicule électrique expérimenté à un consommateur intéressé.
Simon-Pierre Rioux AVÉQ
« Nous avons décidé de développer un programme qui permet aux intéressés, sur notre site Web, de trouver la voiture qui leur plaît ou qu’ils veulent essayer et d’entrer en contact avec le propriétaire », explique Simon-Pierre Rioux, président d’AVEQ lors d’une entrevue avec Electric Autonomy Canada.
​ »Ce programme original que nous avons mis en place répond à un besoin des consommateurs de parler à un propriétaire plutôt qu’à un vendeur et obtenir ainsi des informations pertinentes sur les voitures incluant les avantages et les inconvénients du VÉ. »
 
Lancé pour la première fois au Québec en 2015, le programme de Jumelage est né de la frustration croissante des acheteurs potentiels qui n’avaient pas la possibilité d’essayer un VÉ lors d’événements publics et de rencontres organisées par l’AVÉQ en raison des longues files d’attente.
 
 
Le Québec favorise l’adoption des VÉ au Canada depuis plusieurs années et les acheteurs québécois de VÉ ne sont plus tout à fait des néophytes, selon Simon-Pierre Rioux.
 
« Nous avons plus de 140 000 véhicules électriques sur la route au Québec et nous en sommes au point ou les québécois se disent : j’en ai assez de payer de l’essence, je vais acheter une voiture électrique, malheureusement, ils ne prennent souvent pas la peine de lire leur manuel alors que ces voitures sont complètement différentes des voitures traditionnelles», explique Simon-Pierre Rioux.
 
« Nous sommes de plus en plus confrontés à des utilisateurs qui ne sont pas des techniciens et qui ne sont pas nécessairement conscients de leur nouvelle réalité, et ils ont besoin de notre aide. C’est cette prise de conscience qui permet à notre programme de répondre à ces nouvelles exigences du marché. »
 
Forger de nouveaux partenariats
Grâce au programme de Jumelage, plus de 1 000 propriétaires de véhicules électriques bénévoles membres de l’AVÉQ sont prêts à répondre aux questions que les consommateurs peuvent avoir sur l’autonomie, la conduite en hiver, l’impact environnemental, les incitatifs et plus encore.
 
Le volet éducation des consommateurs est l’essence même du programme de Jumelage et faire en sorte que les partenariats entre pairs soient durables dans l’ensemble du Québec est notre priorité absolue. Les véhicules électriques ne peuvent progresser en silo. De nombreuses industries qui n’avaient jamais eu à communiquer auparavant ont désormais besoin de canaux de communication pour s’assurer que non seulement les parties prenantes de l’industrie savent ce qui se passe dans d’autres secteurs, mais que les consommateurs disposent également de toutes les informations nécessaires.
 
 
Au Québec, l’un de ces canaux de communication inclut une participation interactive entre les programmes d’éducation comme le Jumelage, les nouveaux utilisateurs potentiels de VÉ et les services publics, car ce sont souvent eux qui exploitent les infrastructures de recharge publique.
 
Notre programme de Jumelage est associé au réseau de recharge d’Hydro-Québec, et au Circuit électrique, qui met à la disposition des bénévoles de la documentation expliquant le mode de recharge public, matériel que les bénévoles peuvent remettre aux utilisateurs. De plus, le Circuit électrique remet aux bénévoles qui participent au programme un crédit de 5 $ pour recharger leur VÉ.
 
« Nous sommes vraiment heureux de la participation d’Hydro-Québec. Hydro apprécie la formation donnée aux utilisateurs, car ceux-ci devraient avoir moins de problèmes pour comprendre ce qui se passe plus tard lorsqu’ils utiliseront les bornes de recharge publiques et peut-être diminuer les appels de serviceau service clientèle d’Hydro Québec», explique Rioux.
 
Comment accroitre le programme de Jumelage
Pour accroitre l’initiative de Jumelage, Simon-Pierre indique que l’AVÉQ souhaite bientôt offrir un programme de mentorat rémunéré d’un an aux nouveaux conducteurs de véhicules électriques.
 
Dans le cadre de ce programme, les nouveaux conducteurs seront jumelés à un bénévole qui possède le même modèle de voiture électrique. Les nouveaux propriétaires pourront s’appuyer sur leur mentor pour obtenir des réponses à leurs questions, résoudre des problèmes ou répondre à leurs préoccupations concernant leur nouvelle voiture électrique. Le programme devrait débuter fin 2022, au plus tard début 2023.
 
« Le programme actuel se fait sur demande, seulement lorsqu’un utilisateur potentiel désire faire l’essai d’un VÉ. C’est peu et il y a rarement de suivi de la part du demandeur », dit Rioux.
 
« C’est pourquoi nous souhaitons offrir le programme de Jumelage platine pour les nouveaux propriétaires qui souhaiteraient encore bénéficier d’un mentor ou d’une aide supplémentaire pendant leur première année d’utilisation. »
 
Défense des VÉ ailleurs au Canada
Le groupe de défense à but non lucratif Electric Vehicle Society compte plusieurs regroupements d’associations à travers le Canada, incluant l’AVÉQ, qui se concentrent sur l’utilisation des véhicules électriques. Chacune des associations organise des réunions mensuelles et des webinaires, des événements et des rencontres pour les membres locaux et s’engagent en collaboration avec les gouvernements fédéral, provincial et municipal à défendre la mobilité électrique.
Tim Burrows, producteur du webinaire Canada Talks Electric Cars pour EV Society
« En général, la compréhension des véhicules électriques est encore très faible. Il y a encore beaucoup d’incompréhension à ce sujet, et un réel manque de connaissances », déclare Tim Burrows, producteur du webinaire Canada Talks Electric Cars pour EV Society, dans une entrevue avec Electric Autonomy . « Si les gens ne s’informent pas, ils ne savent pas nécessairement ce que sont les VÉ ou ils peuvent également avoir été mal informés. »
Au cours de leur réunion mensuelle, plusieurs consommateurs assistent à la réunion, explique Burrows.
  
«Nous accueillons des personnes qui sont, bien sûr, des défenseurs et des propriétaires de véhicules électriques, mais plusieurs personnes assistent à la réunion mensuelle juste pour s’informer. Peut-être envisagent-ils de se procurer une voiture électrique, mais ils veulent d’abord en savoir plus à ce sujet. Ou, ils sont de nouveaux propriétaires, possèdent une voiture et ils veulent parler à d’autres propriétaires et comparer leurs expériences et poser des questions
 
Alors que l’intérêt et la popularité des véhicules électriques augmentent, Burrow confirme l’importance d’exploiter l’expérience des propriétaires de véhicules électriques expérimentés.
 
« Il peut être très utile d’avoir des propriétaires de véhicules électriques expérimentés impliqués dans ce processus« , déclare Burrows. « Certains problèmes font que les véhicules électriques nécessitent un peu d’apprentissage et d’efforts, ce qui n’existe pas pour les voitures à combustion. Donc, pour ces raisons, avoir des propriétaires directement impliqués dans la communication devient extrêmement précieux. »
Mehanaz Yakub

Electric Autonomy Canada

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

La PDG de General Motors, Mary Barra, a présenté lundi sur twitter la première image du Chevrolet Blazer EV 2024, qui devrait être dévoilé le 18 juillet et mis en vente au printemps 2023.
 
On y voit le modèle de performance « SS » tel que confirmé en mars dernier. La formule SS, pour Super Sport, est présente chez Chevy depuis l’ère des muscle cars, désignant généralement les versions plus sportives de leurs modèles.
 
Le Blazer est l’un des deux multisegments électriques abordables de Chevy qui seront bientôt disponibles. Le Chevy Equinox EV devrait suivre le Blazer EV dans les salles d’exposition dès l’automne 2023 à un prix de base de 30 000 $ USD.
Aperçu du Chevrolet Blazer électrique SS 2024
 
Chevy n’a toujours pas présenté l’intérieur du Blazer électrique, mais il ne serait pas surprenant de voir une version de la nouvelle interface à écran tactile que le constructeur automobile avait dévoilée en janvier dernier avec ses photos d’Equinox EV. Cela semble être similaire à ce qui avait déjà été présenté dans le multisegment électrique Cadillac Lyriq 2023 .
 
GM a déclaré que les multisegments électriques de Chevy seront des modèles abordables, et non des véhicules haut de gamme. Le Blazer EV et l’Equinox EV ont préparé le terrain pour la nouvelle image du GM électrique à coût abordable, prévue vers le milieu de la décennie. L’un de ces futurs multisegments remplacera probablement la Bolt EV, qui a également obtenu une baisse de prix significative pour 2023. Le prix de base est maintenant à 26 595 $ USD (incluant les frais de transport).
Aperçu du Chevrolet Equinox électrique 2024
 
Le logo du Blazer et l’insigne SS semblent également confirmer que Chevy n’avait aucunement l’intention de rompre avec la marque de ses futurs véhicules électriques. Au contraire, elle prévoit continuer de déployer des versions électriques de certains de ses modèles les plus connus.
 
Avant de devenir un multisegment, le Blazer était perçu comme un VUS de la vieille école connu pour ses capacités tout-terrain. En 2020, GM a tenté, avec l’un de ses modèles vintage baptisé e-Blazer, de se convertir en électrique, en utilisant des composants de ses batteries Ultium. GM continue de dire que le package, appelé e-Crate, est toujours en voie de développement en tant qu’option  pour les constructeurs de véhicules personnalisés.
Stephan Edelstein

Green Car Reports

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Alors que le prix moyen de l’essence grimpe à 2,08 $ le litre, une augmentation de plus de 60 % par rapport à la moyenne de 1,29 $ de l’an dernier, et que le gouvernement fédéral exige que 100 % des ventes de véhicules de tourisme neufs soient des véhicules électriques d’ici 2035, il semble que les véhicules électriques, soient sur le point d’être adoptés à plus grande échelle. Bien que ce soit une bonne nouvelle pour l’industrie de l’énergie, de nombreux Canadiens demeurent toujours inquiets.
 
Le plan de réduction des émissions stipule que les véhicules électriques devraient représenter 20 % des ventes de véhicules légers d’ici 2026, 60 % des ventes d’ici 2030 et 100 % d’ici 2035. Les ventes de véhicules électriques moyens et lourds doivent atteindre 35 % d’ici 2030 et 100 % d’ici 2040. Le transport est la deuxième cause d’émissions du pays, devant la production d’énergie et juste derrière la production de pétrole et de gaz. Les émissions élevées des transports font augmenter les émissions par habitant canadiens à un niveau comparable à celui de son voisin du sud, même si seulement un sixième de sa production d’énergie provient du gaz et du charbon. 
 
Le gouvernement fédéral et certaines provinces encouragent l’achat de VÉ par des incitatifs. Le plan fédéral, appelé Programme d’incitatifs pour les véhicules à zéro émission ou iZEV, offre aux conducteurs 5 000 $ de rabais lors de l’achat d’un véhicule électrique de moins de 55 000 $ ou d’un camion électrique, d’un VUS ou d’une fourgonnette de moins de 60 000 $. Le plan de remise, qui a débuté en 2019, doit se poursuivre jusqu’en 2025. Plus de 130 000 Canadiens et entreprises ont profité de ces incitatifs. 
 
Certaines provinces ont bonifié la donne, Terre-Neuve-et-Labrador offrant 2 500 $ de plus; la Colombie-Britannique et Nouvelle-Écosse, 3 000 $; le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard et le Yukon égalant les 5 000 $; et le Québec les éclipsent avec 7 000 $. Le PEI propose une borne de recharge de niveau 2 gratuite, bien que les propriétaires doivent financer eux-mêmes l’installation. 
 
Cependant, malgré le mandat fédéral, seulement 10 % des Canadiens souhaitent faire l’acquisition d’un véhicule entièrement électrique (VEB), et 25 % de ceux qui ont acheté un véhicule électrique ont recommencé à conduire un véhicule à moteur à combustion interne, invoquant la difficulté de trouver des bornes de recharge. Ceci malgré le fait que les coûts d’utilisation d’un VÉ coûtent 15 000 $ de moins pour l’entretien qu’un véhicule à combustion , et que le VÉ moyen ne coûte qu’entre 5 $ et 12 $ pour une recharge complète , selon Clean Energy Canada. 
 
Des études ont cependant démontré qu’il n’y a pas assez de bornes de recharge pour la demande existante, avec un peu moins de 16 000 bornes publiques disponibles dans moins de 7 000 sites. La grande majorité d’entre elles sont des bornes de niveau 2, avec des bornes de recharge rapides CC disponibles dans seulement 1 200 stations. 
 
Dans le budget de 2022 , le gouvernement fédéral a proposé d’investir 500 millions $ par l’intermédiaire de la Banque de l’infrastructure du Canada et 400 millions $ dans le cadre du Programme d’infrastructure pour les véhicules zéro émission afin de construire 50 000 bornes de recharge à travers le pays pour lutter contre les craintes liées à la recharge. Les provinces s’efforcent également d’améliorer leurs réseaux de recharge, et le Québec est à nouveau en tête, avec 45 % du nombre total de bornes de recharge publiques au pays, suivi de l’Ontario avec 26 % et de la Colombie-Britannique avec 17 %. En 2021, les fonds publics ont permis d’installer près de 2 500 bornes de recharge publiques dans plus de 700 stations, soit une augmentation de 19 % par rapport à 2020. 
 
Étant donné que le Canada n’a qu’environ 0,06 chargeurs accessibles au public pour chaque VÉ sur la route, bien en deçà de l’estimation d’une borne par 20 VÉ d’ici 2025,  le pays se classe au huitième rang pour le développement des VÉ dans les 10 plus grands marchés automobiles du monde. 
 
Concernant la recharge de véhicules électriques à domicile, pour le moment, la plupart des propriétaires de VÉ doivent se recharger à la maison, car les bornes publiques ne peuvent supplanter la recharge des VÉ  à la maison. Cependant, l’achat et l’installation d’une borne de niveau 2 dans la maison peut représenter certaines difficultés, et les propriétaires doivent consulter un électricien pour obtenir des conseils. Une fois installé, il faut également considérer l’entretien. Selon une récente étude, 74% des futurs propriétaires de VÉ craignent que leur borne puisse causer des problèmes, et 97% de ceux-ci souhaitent obtenir les services d’un électricien.
Aimee Estrabillo

Service Lines Warranties

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Faits saillants

  • Les PDG de GM, Ford, Stellantis et Toyota North America exhortent le Congrès à lever le plafond des ventes sur le crédit d’impôt de 7 500 $ pour les véhicules électriques.
  • Les dirigeants soutiennent que le crédit est essentiel pour l’abordabilité des véhicules dans un contexte d’augmentation des coûts de production et des produits de base.
  • GM et Tesla sont les seuls constructeurs automobiles à avoir dépassé la limite jusqu’à présent.

 
DETROIT – Les PDG de General Motors, Ford Motor, la société mère de Chrysler, Stellantis, et Toyota Motor North America exhortent le Congrès à lever le plafond du gouvernement fédéral sur le nombre de véhicules éligibles à un crédit d’impôt pouvant aller jusqu’à 7 500 $, une décision qui, selon eux, devrait encourager l’adoption des voitures et des camions électriques par les consommateurs.
 
Dans une lettre conjointe adressée lundi aux dirigeants du Congrès, les manufacturiers affirment que le crédit éliminé une fois qu’un manufacturier a vendu 200 000 véhicules électriques, est essentiel pour maintenir le prix des véhicules abordables à mesure que les coûts de production et des matières premières augmentent.
 
L’élimination du plafond devrait inciter les consommateurs à adopter les VÉ”, indique la lettre.
 
GM et Tesla, le leader de l’industrie des véhicules électriques, sont les seules entreprises à avoir dépassé la limite jusqu’à présent. Mais d’autres constructeurs automobiles devraient également approcher la barre des 200 000 alors qu’ils présentent de plus en plus de nouveaux véhicules électriques.
 
La lettre, qui a été rapportée pour la première fois par Reuters, recommande plutôt l’arrêt du programme une fois que le marché des véhicules électriques aura atteint sa maturité.
 
Les années à venir sont cruciales pour la croissance du marché des véhicules électriques et alors que la Chine et l’UE continuent d’investir massivement dans l’électrification, nos politiques nationales doivent nous permettre de consolider notre leadership mondial dans l’industrie automobile”, indique la lettre.
 
La lettre note également que les quatre sociétés se sont engagées à investir plus de 170 milliards $ USD (220 milliards $ CAD) jusqu’en 2030 pour soutenir le développement, la production et les ventes de véhicules électriques, y compris des investissements à court terme de plus de 20 milliards $ USD (26 milliards $ CAD) aux États-Unis.
 
Pendant des années, la PDG de GM, Mary Barra, et d’autres dirigeants de manufacturiers automobiles de Detroit ont demandé instamment que le plafond soit levé pour créer des règles plus équitables. Ils disent que la politique actuelle pénalise les premiers utilisateurs des nouvelles technologies.
 
La lettre a été adressée au chef de la majorité au Sénat Chuck Schumer, au chef de la minorité au Sénat Mitch McConnell, au chef de la minorité à la Chambre Kevin McCarthy et à la présidente de la Chambre Nancy Pelosi. Il a été signé par Barra, le PDG de Ford, Jim Farley, le PDG de Stellantis, Carlos Tavares, et le PDG de Toyota North America, Tetsuo “Ted” Ogawa.
Michael Wayland

CNBC

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

La proposition devrait aider à protéger les piétons non-voyants et malvoyants mais, malheureusement on ne normalise toujours pas le son des VÉ.
Un projet de règlement de Transports Canada exigerait que toutes les voitures hybrides et électriques soient équipées d’émetteurs sonores obligatoires qui s’activent lorsqu’ils roulent à basse vitesse. (Elise von Scheel/CBC)

Certains Canadiens non-voyants disent que l’exigence proposée par Transports Canada selon laquelle les véhicules électriques émettent un bruit d’avertissement pour les piétons est un début, mais ils pensent que le son devrait être normalisé.
 
Contrairement aux États-Unis et à l’Europe, le Canada n’exige pas pour le moment que les véhicules électriques et leurs moteurs plus silencieux soient sonores lorsqu’ils se déplacent à basse vitesse.
 
En avril 2021, Transports Canada a créé l’obligation d’équiper toutes les voitures hybrides et électriques d’émetteurs sonores lorsqu’elles roulent à basse vitesse. Ce règlement devrait entrer en vigueur en 2023, mais permet aux fabricants de choisir leurs propres sonorisations.
 
Alors que des normes minimales devraient être respectées, les constructeurs seront toujours libres de choisir le son de leur véhicule, tel que mentionné par Transports Canada dans un communiqué envoyé par courrier électronique.
 
Les véhicules sans moteur à combustion interne font peu de bruit si ce ne sont que les bruits de résistance au vent et leurs pneus sur la route. Considérant le bruit ambiant de la circulation urbaine, ils peuvent être difficiles à entendre.
 
Les voitures autonomes deviendront-elles un fléau pour les malvoyants ?
 Le directeur des affaires réglementaires de l’Institut national canadien pour les aveugles (INCA), Lui Greco, a déclaré que les non-voyants et les malvoyants dépendent de sons distincts des véhicules pour naviguer en toute sécurité.
 
Lui Greco a déclaré : « Avec les moteurs à combustion, vous pouvez entendre la voiture, qu’elle arrête ou qu’elle accélère. »
 
Sans ces indices facilement reconnaissables, de nombreux non-voyants ou malvoyants pourraient craindre de sortir. La sonorisation requise pour les véhicules électriques doit être normalisée, a-t-il déclaré.
 
« Les rues urbaines sont des environnements animés, bruyants et mouvementés. Il s’avère essentiel que la sonorisation d’un véhicule électrique soit identifiable lorsqu’il ralentit ou accélère. »
 
Greco a déclaré que cette réglementation pourrait également profiter aux cyclistes et aux marcheurs susceptibles d’être distraits.
 
« Ils ne peuvent vraiment pas m’entendre »
​​
Bon nombre des véhicules électriques actuellement sur les routes canadiennes génèrent une sonorisation à basse vitesse ou lors de la marche arrière, mais les plus vieux modèles n’ont pas ces caractéristiques.
 
Mark Cayer un propriétaire de VÉ a déclaré que son véhicule était si silencieux que cela l’inquiétait. Comme sa Volkswagen e-Golf 2018 n’offre aucune mesure de sécurité audible pour les piétons, il a pris l’habitude de baisser les vitres et de monter la radio pour compenser à cette situation.
 
« Pour les malvoyants et les non-voyants qui déambulent, il peut-être très dangereux de ne pas entendre le bruit de la voiture « , a déclaré Cayer, membre du Conseil des véhicules électriques d’Ottawa. 

Mark Cayer dit qu’il craint que les piétons n’entendent pas son véhicule électrique car il est si silencieux. (Michelle Allan/CBC)
 
Cayer a déclaré que l’achat de son véhicule électrique l’avait incité à devenir un conducteur plus consciencieux. « Je surveille toujours les piétons et les gens qui arrivent à vélo par derrière. Je suis conscient du fait qu’ils ne peuvent vraiment pas m’entendre. »
 
Selon lui, les véhicules électriques doivent avoir l’obligation d’émettre une certaine sonorisation à basse vitesse pour avertir les piétons.
 
Avertissements obligatoires ou facultatifs. 
Paul Camire un conducteur de Chevrolet Bolt EV 2017, employé d’Uber, a déclaré que sa voiture était équipée d’un haut-parleur d’alerte sonore pour piétons qui s’active à basse vitesse. « En dessous de 20 km/h, cela ressemble à une trompette. »
 
Camire, qui passe la majeure partie de sa journée à conduire à basse vitesse tout en transportant ses passagers autour d’Ottawa, a cependant coupé le son parce que cela le dérangeait.
 
Il a ajouté qu’une des raisons pour laquelle il avait acheté un véhicule électrique était d’éviter de contribuer à la pollution sonore. Car selon lui, le bruit constant et excessif, comme celui causé par les véhicules à essence, peut avoir des effets négatifs sur les personnes et la faune au fil du temps.
 
Camire a déclaré qu’il n’était pas d’accord avec la réglementation proposée, mais qu’il soutiendrait les dispositifs d’alerte volontaires comme des sonnettes pour piétons, qui émettent un court effet sonore moins surprenant que les klaxons traditionnels.

« J’aime vraiment ce concept et j’aurais aimé que plus de voitures l’adoptent au lieu d’une sonorisation obligatoire. »
 
Greco a déclaré que les mesures de sécurité ne devraient pas être facultatives. 
« Nous avons eu les mêmes discussions lorsque les ceintures de sécurité sont devenues obligatoires », a déclaré Greco.
 
« La vie des piétons et autres usagers vulnérables de la route pourrait être compromise si les conducteurs choisissent simplement de désactiver leur système d’avertissement pour piétons. »
 
Alors qu’Ottawa est en passe de devenir ce que l’on pense être la première ville à exiger une vraie sonorisation pour les scooters électriques, Greco a déclaré qu’il espère que les législateurs solliciteront les commentaires des personnes aveugles lors de l’introduction initiale du règlement.
Michelle Allen

CBC

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Tesla produit désormais plus de voitures dans son usine de Fremont que lorsqu’il s’agissait de l’usine NUMMI exploitée en partenariat par GM et Toyota. Et ce n’est que le début. Le PDG Elon Musk croit qu’il pourrait augmenter la production d’environ 50 %.
 
C’était le chaos avant qu’elle ne devienne l’usine Tesla. New United Motor Manufacturing, mieux connue sous le nom de NUMMI, a une longue histoire qui n’est pas nécessairement positive.
 
Avant d’être connue sous le nom NUMMI, c’était une usine d’assemblage de voitures établie par General Motors en 1962. Fait intéressant, le personnel de l’usine était considéré comme la pire main-d’œuvre de l’industrie automobile aux États-Unis par le milieu syndical Les employés buvaient de l’alcool et fumaient de la marijuana au travail. Il n’y avait aucune entente entre les travailleurs et la direction, de sorte que tous les problèmes de discipline se traduisaient par des grèves et parfois des sabotages sur la chaîne de montage, comme par exemple laisser des bouteilles de liqueurs à l’intérieur des panneaux de porte pour faire du bruit.
 
Au début des années 1980, c’était devenu tellement incontrôlable que le chaos régnait en permanence à l’usine.
 
 En 1982, GM a fermé l’usine, qu’elle a réouverte en 1984 en partenariat avec Toyota pour devenir NUMMI. Toyota a mis en place son propre système de production et d’amélioration continue, ce qui a entraîné des améliorations significatives de la qualité de production.
 
Entre 1984 et 2010, NUMMI a produit plus de 8 millions de véhicules et a produit 428 633 véhicules en 2006. Cependant, Toyota avait de nombreuses autres usines aux États-Unis en 2010, et NUMMI était la seule à avoir une main-d’œuvre syndiquée. GM et Toyota ont fini par fermer l’usine et la vendre à Tesla en 2010.
 
Usine de Tesla à Fremont
L’usine était âgée, et ce n’était pas la plus efficace car elle était s’était détériorée au fil des ans.
 
Mais Tesla ne pouvait refuser cet accord en raison des conditions, qui consistaient à ce que Toyota investisse 50 millions de dollars dans Tesla et qu’en retour Tesla paie 42 millions de dollars pour l’usine. Tesla s’est retrouvée propriétaire de l’usine avec un surplus de  8 millions de dollars.
 
Ce ne fut cependant pas facile. Après des années de maux de tête, de sueur et littéralement de sang , Tesla a finalement réussi à accroitre la production incluant les  Model 3, Model Y, Model S et Model X.
Plus tôt cette année, la Gigafactorie de Fremont est même devenue l’usine automobile la plus productive des États-Unis .
 
Plus tôt cette semaine, Elon Musk a tenu une réunion à l’usine de Fremont et Electrek a obtenu un enregistrement. Au cours de la réunion, Musk a reconnu que l’usine était devenue la plus grande usine d’Amérique du Nord.
 
« Nous sommes maintenant la plus grosse usine automobile en Amérique du Nord. C’est malade. Parfois, les gens sont surpris que Tesla fabrique des voitures en Californie? Oui, non seulement nous les fabriquons, mais nous avons la plus grosse usine automobile en Amérique du Nord. »
 
Il a ajouté que l’usine de Fremont avait également dépassé la production de l’époque de Toyota et de GM :
 
« Nous avons récemment dépassé le nombre de voitures produites à l’époque où il s’agissait d’une usine Toyota/GM, et je pense que nous avons même la capacité de dépasser leur production de 50 %. »
 
Le PDG a mentionné à plusieurs reprises ces derniers temps qu’il pensait qu’il y avait encore de la place pour agrandir et accroitre le rendement de l’usine, qui est déjà extrêmement occupée avec environ 10 000 employés et un évident manque d’espace.
 
Musk s’attend à une nette amélioration lorsque Tesla aura intégré les cellules de batteries 4680 et les batteries structurelles à la production actuelle. Mais, cela devrait prendre encore au moins un an ou deux. Il a précisé que la compagnie devait d’abord augmenter le volume de production de la Gigafactory au Texas.
Fred Lambert

Electrek

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Postes Canada souhaite passer à l’électrique et a annoncé jeudi dernier son programme pour atteindre l’objectif zéro émission.
 
Selon le communiqué de presse diffusé la semaine dernière, Postes Canada confirme vouloir faire l’acquisition de 14 000 véhicules entièrement électriques d’ici 2040 afin d’atteindre l’objectif zéro émission en 2050 (dans 28 ans).
 
Lors du communiqué de presse, l’agence s’est également engagée à investir 1 milliard de dollars afin de réduire ses émissions et électrifier sa flotte de véhicules.
 
Dans le communiqué, le président et chef de la direction de Postes Canada, Doug Ettinger, a déclaré : « Nous avons la responsabilité envers les Canadiens, leurs enfants et petits-enfants, d’ouvrir la voie à un avenir plus durable. »
 
Ettinger a poursuivi : « Postes Canada possède l’un des plus grands parcs de véhicules au pays, plus de 68 000 employés, un important portefeuille immobilier et une vaste chaîne d’approvisionnement. Notre défi est immense et nous savons que l’écologisation* de nos transports est essentielle. »
 
Postes Canada a également confirmé qu’elle prévoyait électrifier 50 % sa flotte d’ici 2030.
 
Les objectifs sont basés sur le programme Science Based Targets Initiative (SBTi), qui vise limiter le réchauffement climatique à 1,5 degrés Celsius au-dessus des niveaux préindustriels.
 
Postes Canada a également dévoilée en mai un centre de tri de colis zéro émission, le Albert Jackson Processing Centre.
 
Contrairement à Postes Canada, le service postal des États-Unis a récemment décidé de faire l’acquisition de véhicules à essence pour la somme 6 milliards $, malgré la demande de l’administration Biden de reconsidérer le projet.
 
Le mois dernier, le gouvernement du Canada a annoncé son projet d’installer 810 bornes de recharge en Colombie-Britannique, ce qui représente un investissement de 3,54 millions $ .
Peter McGuthrie

*La notion d’écologisation désigne les processus par lesquels l’environnement est pris en compte dans les politiques publiques, dans les organisations, voire dans les pratiques professionnelles.

Tesla North

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Des reportages intéressants et des informations pertinentes de la semaine pour nos électromobilistes.​
Circuit électrique: les tarifs des bornes de recharge pourraient fortement augmenter
Les propriétaires de voitures électriques risquent bientôt de devoir payer plus cher pour faire l’usage des bornes de recharge publiques de Circuit électrique.
Martin Jolicoeur

Journal de Québec

Le Québec dans l’œil de Panasonic
Le Québec figure sur le radar de Panasonic, qui scrute l’Amérique du Nord pour y construire une usine de batteries. L’opération charme d’Ottawa et de Québec auprès du géant japonais n’est pas terminée, selon les informations recueillies par La Presse.
Julien Arsenault, André Dubuc

La Presse

Lion Électrique parmi le classement des 50 sociétés durables à la croissance la plus rapide de Corporate Knights au Canada
MONTRÉAL, le 7 juin 2022 /CNW Telbec/ – Lion Électrique (NYSE: LEV) (TSX: LEV) (« Lion » ou la « Société »), un fabricant de premier plan de véhicules urbains de poids moyens et lourds entièrement électriques, est fière d’annoncer que la Société figure dans le tout premier classement de Corporate Knight des 50 sociétés durables à la croissance la plus rapide au Canada.

CISION

Les chargeurs rapides pour véhicules électriques ne sont pas aussi fiables qu’ils ne le paraissent
Selon une étude de l’Université de Californie, les stations de recharge rapide proposées aux conducteurs de VÉ ne sont pas aussi fiables que leurs fournisseurs le prétendent.
Anthony Lemonde

EcoloAuto

Flo ouvrira sa première usine aux États-Unis à la fin de 2022
Flo, la filiale d’AddÉnergie, ouvrira d’ici la fin de l’année sa première usine aux États-Unis, dans l’État du Michigan. L’usine d’Auburn Hills, au nord de Détroit, devrait produire plus de 250 000 bornes de recharge pour véhicules électriques d’ici 2028 qui seront offertes au marché américain.
Paul-Robert Raymond

Le Soleil

Taxer la pollution et réduire l’auto solo
Dans un rapport qui sera dévoilé ce mercredi, des chercheurs invitent le gouvernement du Québec à effectuer des actions musclées pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES), jusqu’à taxer les véhicules les plus polluants.
Gabriel Béland

La Presse

Québec confirme les discussions avec Panasonic
Le gouvernement Legault est bel et bien en pourparlers avec Panasonic dans l’espoir d’installer le Québec au sein de l’écosystème de la multinationale japonaise, qui scrute l’Amérique du Nord alors qu’elle songe à construire une usine de batteries pour véhicules électriques.
Julien Arsenault

La Presse

Véhicules électriques : les Canadiens plus frileux que les Américains
Alors qu’on pourrait croire que les automobilistes canadiens s’intéressent davantage aux véhicules électriques que ceux aux États-Unis, où les gros VUS et les camionnettes sont plus populaires, une nouvelle étude indique plutôt le contraire. Selon J.D. Power Canada, qui a sondé près de 4 000 consommateurs en avril et mai, 53% d’entre eux disent qu’il est peu ou très peu probable qu’ils envisagent un véhicule électrique lors de leur prochain achat.
Guillaume Rivard

Guide de l’Auto

Des véhicules qui passent de l’essence à l’électricité
À Trois-Rivières, face à la hausse historique du prix de l’essence, un atelier spécialisé dans la conversion de voiture essence en voiture électrique voit sa demande augmenter.
Louis Cloutier

TVA Nouvelles

IGA acquiert un premier camion électrique urbain
La chaîne de magasin IGA utilisera un tout premier camion électrique de type Lion8, adapté aux milieux urbains, afin d’approvisionner les magasins IGA de l’île de Montréal. Le Lion8 est un camion électrique de taille moyenne conçu par l’entreprise québécoise Lion Électrique. Selon l’entreprise, il «n’émet pas de résidus de combustion, il dépense moins d’énergie lorsque la circulation est dense et il fait moins de bruit».
Yann Nopieyie

Journal Métro

Rio Tinto et Nano One, vers la production de batteries au Québec
Rio Tinto a annoncé la conclusion d’une entente de 12,5 M$ avec Nano One, ajoutant une maille de plus à la création d’une «chaîne de valeur» pour la production de batteries au lithium-ion au Québec.
Zoé Arcand

Journal Métro

Voitures électriques : le prix du lithium explose, l’offre ne suit pas la demande
Le prix du lithium est si «insensé que nous devrons peut-être entrer dans la mine et le raffinage» avec Tesla: d’un tweet, Elon Musk a indiqué sa volonté d’investir dans les métaux stratégiques, secouant toute l’industrie automobile, mais aussi le secteur minier.
Par Isabel Malsang et Taimaz Szirniks

TVA Nouvelles

Objectif 100% électrique – Vidéotron met en service ses premiers camions électriques Ford E-Transit
MONTRÉAL, le 9 juin 2022 /CNW Telbec/ – Vidéotron franchit aujourd’hui une autre étape importante de son virage vert, partie intégrante du plan d’électrification des transports de Québecor, avec l’intégration à sa flotte des tout premiers camions électriques Ford E-Transit. Ces véhicules de service, premiers d’une commande qui en compte une centaine, pourront être aperçus sur les routes du Québec au cours des prochaines semaines.

CISION

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

​Il sera interdit aux propriétaires de bornes de recharge d’exiger des utilisateurs qu’ils soient membres, ou fassent partie d’un club
WASHINGTON – L’administration Biden franchira une nouvelle étape dans sa campagne pour faire passer plus d’Américains aux véhicules électriques aujourd’hui lorsqu’elle publiera des normes pour la création d’un réseau de bornes de recharge à travers le pays.
 
Le président Joe Biden s’est engagé à installer 500 000 bornes de recharge publiques pour véhicules électriques d’ici 2030. L’administration fournira plus de 5 milliards $ USD (6,4 milliards $ CAD) aux États au cours des cinq prochaines années pour construire un réseau de bornes de recharge le long des autoroutes du pays.
 
Les normes proposées, qui seront publiées la semaine prochaine dans le Federal Register, stipulent qu’une borne de recharge doit être située tous les 80 km le long de long de l’autoroute et a pas plus de 1,6 km de l’autoroute. Les stations seront tenues de maintenir un nombre et un type minimum de bornes de recharge capables de desservir l’ensemble des clients.
 
Il serait interdit aux stations d’exiger des conducteurs qu’ils soient membres ou fassent partie d’un club pour utiliser leurs bornes de recharge. Des informations sur les prix et la localisation devront être disponibles en permanence pour aider les automobilistes utilisant une application GPS à mieux planifier leur voyage.
 
VÉHICULES ÉLECTRIQUES : les immatriculations de véhicules électriques augmentent constamment, signalant une acceptation croissante par le grand public
 
Les normes proposées par la Federal Highway Administration s’appliqueront aux bornes de recharge financées par le gouvernement fédéral dans les 50 États, le district de Columbia et Porto Rico. L’objectif est d’assurer un système homogène de bornes de recharge qui peuvent être utilisées par les automobilistes, quelle que soit la voiture qu’ils conduisent, où ils habitent ou comment ils paient.
 
« Tous les utilisateurs devraient pouvoir trouver une borne de recharge fonctionnelle quand et où ils en auront besoin sans se soucier de coûts abusifs ou d’obtenir un service de moindre qualité en raison de son lieu d’utilisation ou de sa résidence« , a déclaré le secrétaire aux Transports, Pete Buttigieg.
 
Michael Collins

USA Today

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!

Les conducteurs de voitures électriques et hybrides se sentent moins stressés au volant que les conducteurs de véhicules à essence ou diesel, selon une nouvelle enquête menée par la division DS Automobiles de Stellantis.
 
DS ne vend pas de voitures aux États-Unis et les résultats sont basés sur les réponses de 2 000 conducteurs au Royaume-Uni, mais l’enquête semble tout aussi pertinente pour les États-Unis.
DS 4 E-Tense
 
Parmi les conducteurs interrogés, 78 % ont déclaré avoir été stressés au volant. Pourtant, 38 % des propriétaires d’hybrides et de véhicules électriques ont déclaré que leur voiture actuelle les rend moins stressés que les voitures non électriques qu’ils possédaient auparavant.
 
Parmi les caractéristiques que les répondants ont déclaré être les plus efficaces pour réduire le stress, une « conduite silencieuse et raffinée » a été citée par 41 %. Ce n’était pas le meilleur choix; 52 % des répondants ont cité un intérieur et des sièges confortables comme étant la caractéristique la plus efficace pour réduire le stress. Il s’agit d’un fait unique aux véhicules électriques, quel que soit le côté de l’Atlantique où vous vous trouvez.
 
L’absence de bruit de moteur des voitures électriques et hybrides, lorsqu’elles sont en mode électrique représente une différence majeure par rapport aux véhicules à combustion interne.
DS 4 E-Tense
 
Les véhicules électriques doivent maintenant faire du bruit à basse vitesse, pour satisfaire aux règles dites de voiture silencieuse. Mais tel que mentionné depuis des années , le calme et la nature silencieuse des véhicules électriques les rendent tout simplement plus agréables et moins stressants à conduire.
 
Un certain nombre de nouveaux véhicules électriques, de la Porsche Taycan au Ford Mach-E et au F-150 Lightning, produisent un faux son de moteur. Heureusement, vous pouvez le désactiver. Et les véhicules Tesla n’en produisent pas.
 
L’ anxiété liée à l’autonomie était autrefois largement citée comme une source de stress lors de la conduite d’un véhicule électrique, mais comme nous l’avons dit à plusieurs reprises, elle est exagérée et le simple fait d’en posséder un et de s’habituer au rituel quotidien de recharge en fera une question sans intérêt pour la plupart des consommateurs.
Stephern Edelstein

Green Car Reports

Contribution: André H. Martel

Rabais sur assurance pour voiture électrique!